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+ don't cry, mercy (iris)

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Iris Ardow
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MessageSujet: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 20:57

IRIS GINNIFER ARDOW
   SO I CROSS MY HEART AND I HOPE TO DIE
   
nom: ardow. un nom de famille qui descend d'une lignée noble, un nom qu'elle a bien du mal à porter sur ses épaules, celui d'une famille qui l'a rejetée à cause de ses choix, d'une vie qu'elle n'a voulue qu'on lui impose, des racines qui n'existent désormais plus.prénom: iris ginnifer. le premier descend de cette fleur si délicate dont sa mère était une véritable passionnée, le deuxième descends quant à lui d'une grand-mère qu'elle n'a connue ni d'eve,ni d'adam. âge: vingt-sept ans. l'âge de raison d'après certains, mais la raison n'est pas vraiment ancré dans son vocabulaire. date et lieu de naissance: elle est née un certain vingt-huit janvier dans la ville de dublin. nationalité:  vu qu'elle est née en irlande, cela lui donne de ce fait la nationalité irlandaise.métier/études: Il y a un an de cela, elle n'était encore qu'une strip-teaseuse qui faisait quelques extras en passant la nuit avec la gente masculine. Elle est sortie de cet engrenage et est à présent serveuse de nuit dans un bar pour se faire un peu d'argents, même si elle ne perds de vue son rêve le plus cher : devenir une artiste peintre. statut matrimoniale: célibataire, dont le coeur n'arrive véritablement à oublier un fantôme du passé. statut monétaire: son statut est précaire et elle essaye de bosser le plus possible pour avoir un peu d'argent, celui-ci partant principalement dans son loyer et sa "consommation" quotidienne. groupe: safe & sound.  ta chanson country fétiche: rascal flatts  ~- what hurts the most.

~~~
~ JUSTE MORE ABOUT YOU ~
Ses parents n'ont jamais été très présents dans sa vie et celle de son frère aîné. Ils étaient gardés quand ils étaient enfants par une adolescente d'une quinzaine d'années qui leur laissait une grande liberté. + Elle a une soeur jumelle dont elle ignore l'existence, ses parents l'ayant abandonnée à la naissance dans un orphelinat, ne voulant subvenir au besoin d'un troisième enfant. + Elle a eu une relation avec un homme marié pendant deux ans avant d'être découverte par la femme de ce dernier, ce qui coupa définitivement les ponts avec sa famille. + Elle est partie vivre en Nouvelle-Zélande à l'âge de vingt-ans. + Ancienne strip-teaseuse, elle faisait des extras en plus, comme coucher avec certains clients. Son surnom à l'époque était Isis. + Cela fait un an qu'elle habite Bishopville + Son sport préféré est sans contexte le hockey sur glace. Elle ne rate aucun match et est une fidèle supporter de son équipe préférée. + Elle fume occasionnellement et surtout quand elle est nerveuse ou que quelque chose la tracasse. + Son pêché mignon ? La tarte à la framboise. + Elle est passionnée par l'art et quand elle a un instant de libre, elle dessine tout ce qu'il lui passe par l'esprit. Elle ne se sépare jamais de son carnet de croquis et reproduit ensuite ses idées sur son chevalet. Son grand rêve est de devenir artiste peintre. + Elle aime suivre la mode, flâner dans des boutiques, mais ce n'est pas une addict du shopping. + La drogue. Voilà son gros point noir, une addiction dont elle n'arrive à se détacher. Elle la prends sous forme de petites pastilles qu'elle ingurgite pour pouvoir planer et sortir de son quotidien, pendant quelques secondes. + Elle avait une espèce de relation avec un flic qu'elle commençait à apprécier, beaucoup plus qu'amicalement, mais leur histoire n'a pas aboutie après une violente dispute où ils se séparèrent à cause principalement de la fierté de chacun. + Elle est sortie du monde de la nuit et à quitter la Nouvelle-Zélande pour tout recommencer à zéro à Bishopville.

~~~

   
chal
   
- âge: vingt-quatre. - pays: belgique.  - comment êtes-vous arrivez ici: j'y étais il y a longtemps, mais par manque de temps, je n'ai plus su venir   . - autre: dansons la samba    - réservation:
   
Code:
[b]Sarah Bolger[/u] ~ Iris Ardow (réservé quatre jours)
   


Dernière édition par Iris Ardow le Sam 22 Fév - 23:09, édité 3 fois
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Iris Ardow
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 20:58

~ CAN I HAVE A LITTLE STORY PLEASE ~

 
Tu montais dans l'arbre, sans vraiment te soucier de ce qui pourrait t'arriver. Ton aîné était resté à terre, levant ses yeux foncés vers ta silhouette qui gravissait les branches qui se trouvaient sur ton chemin. Tu étais aussi à l'aise qu'un singe, t'amusant, ne cessant de rire aux éclats tandis que ton frère ne cessait de te lancer des recommandations sur un ton inquiet. Tu n'avais pas peur, ta perception du danger étant différente de celle de ton aîné. Tu aimais frôler l'interdit jusqu'à te brûler, jusqu'à atteindre tes dernières limites. Tu avais toujours été une enfant très éveillée, aventurière, n'obéissant que très peu aux règles et aux indications, préférant faire tes propres découvertes, comme ce matin où tu avais décidée de monter en haut du chêne de la propriété pour pouvoir chercher ce frisbee resté coincé sur le toit. Arrivé à la bonne hauteur, tu n'hésitais, t'élançant pour atterrir souplement sur les tuiles où tu te cramponnais pour ne pas tomber. L'exercice était assez difficile tant les ardoises ne cessaient de glisser sous tes chaussons. Mais tu tenais bon, arrivant près de la petite encoche où tu récupérais le malheureux frisbee vert pâle que tu lançais en bas, en direction de ton frère qui ne te quittait des yeux, extrêmement inquiet. « Iris, descends maintenant ! » s’écria t-il, mais tu ne l'écoutais, continuant de monter jusqu'à arriver au sommet du toit, poussant un petit cri victorieux, tandis que tu t'asseyais tranquillement sur le milieu, observant le paysage qui s'étendait sous tes prunelles émerveillées. Un soleil à la couleur sanguine disparaissait à travers les feuillages de la forêt aux couleurs dorés, un spectacle qui te renvoyait à ces contes de fées que tu ne cessais de dévorer de tes prunelles océaniques. Le ciel s'habillait à présent de son plus beau manteau étoilé et tu te décidas enfin à quitter le toit pour l'arbre avant de rejoindre la terre ferme devant le regard soulagé d'un frère qui ne t'avait quitté. « Jenny va nous tuer. » souffla t'-il nerveusement tandis que tu haussais un sourcil, peu impressionnée par cette information. « Jenny, elle est sûrement au téléphone ou bien avec ce garçon qu'elle n'arrête pas de faire venir quand elle croit qu'on dort. Ils font des trucs bizarres ensemble. » avouais-tu devant le regard interrogateur de ton aîné. Jenny, une adolescente de quinze ans, une voisine, votre nounou attitré car vos parents préféraient sortir dans des soirées mondaines et découcher ailleurs plutôt que de rester dans le manoir familial. Tu te demandais même si on pouvait les définir de « parents » vu qu'ils n'étaient que très rarement présents et que les seuls fois où ils étaient là, ils ne s'occupaient guère de vous. « On ferait mieux de rentrer Iris. » murmura ton frère après quelques secondes. Tu finis par céder, car le temps commençait à se rafraîchir. Tu levais néanmoins ton regard vers les étoiles, les mirant une dernière fois avant de disparaître dans le hall d'entrée où la lumière vint luire pendant quelques secondes sur le perron avant que le silence et l'obscurité ne soient à nouveau maître des lieux.
Tu attendais dans cette salle d'attente, tes longues jambes fuselées croisées, mains qui portaient un vernis violet posées sur ton genou. Seul le bruit de l'horloge venait rompre la quiétude des lieux alors que tes yeux myosotis étaient perdu dans le vague, se posant de temps à autres sur les grossières aiguilles noires qui semblaient mettre une éternité à avancer. La secrétaire était derrière son bureau, perdue dans des dossiers qui semblaient complexes, tandis qu'elle ne cessait de marmonner des reproches à l'encontre de certains clients et même de son patron. Elle leva les yeux vers toi avant de dire pour la unième fois d'une voix monotone : « Mr Keen a du retard avec son rendez-vous, il vous recevra dans dix minutes Mademoiselle. » Une phrase qu'elle avait déjà répétée au moins une dizaine de fois, mais tu attendais sagement, car ta longue attente serait récompensée. Finalement, après une vingtaine de minutes sans cesser de fixer cette horloge rieuse, la secrétaire t'annonçait que l'homme t'attendait dans son bureau. Tu décroisais les jambes, te levant pour te diriger vers le panneau métallique de ta démarche féline. Tu refermais la porte derrière toi, un sourire lent se peignant sur tes lèvres, posant tes prunelles sur l'homme qui était adossé à son bureau. « Mademoiselle Ardow... » souffla t'-il d'une voix chaude qui agrandissait ton sourire. Tu enclenchais le verrou avant de te diriger vers la silhouette masculine, déposant tes lèvres sur les siennes, l'embrassant avec une passion non dissimulée. Les tissus volaient tandis que ce bureau où les dossiers tombaient à terre vint accueillir cet ébat dessiné. C'était un homme qui était beaucoup plus âgé que toi, un homme qui était devenu un amant régulier. Des visites qui se faisaient à son bureau, à son domicile lorsque sa femme était absente, car oui, il était marié et cela rendait les choses encore plus excitantes. Tu profitais de cette relation qui n'était basée que sur ces nuits érotiques avec quelques petits cadeaux qu'il aimait t'offrir en tant que maîtresse régulière qui savait le combler, contrairement à cette femme que tu n'avais jamais aperçue et c'était bien mieux ainsi. Deux ans passaient, sans aucune complication. Tu n'étais pas amoureuse, c'était simplement une relation comme une autre. Tu aimais la compagnie des hommes mais tu savais aussi t'en débarrasser quand il le fallait, une adolescente briseuse de coeur, une adolescente fêtarde qui n'avait guère suivi sa scolarité assidûment, une adolescente qui était entrée dans la majorité avant de commencer cette relation interdite avec un homme marié. Une relation qui vint à prendre fin quand le pire arriva, que cette femme vous découvrit dans son canapé, dans une posture explicite. Tu entendais encore ses hurlements hystériques, ses sanglots quant à une découverte qui allait sans doute mettre fin à son mariage, mais c'était sur toi qu'elle se défoulait en te traitant de noms que tu n'osais répéter. Tu n'avais sourciller, encaissant sans mot dire avant de finalement quitter la maison sous les menaces de cette femme qui malheureusement, connaissait tes parents.
Tu étais dans le salon familial, adossée près de la cheminée, tes prunelles suivant des yeux les silhouettes de tes géniteurs et de ton frère qui parlaient ensemble, choqués parce qu'ils venaient d'apprendre, cette relation avec un homme marié, homme dont tu n'avais plus entendu parlé. Tu soupirais légèrement, attendant ta sentence avec une certaine sérénité. Tu étais bien trop calme d'ailleurs, un calme que tes parents n'arrivaient à comprendre. « Iris, assieds-toi. » ordonna après quelques instants ton père, mais tu ne cillais, ne bougeait, posant tes prunelles d'un bleu velouté dans les siennes qui étaient les jumelles des tiennes. L'homme marmonna avant de prendre un air furieux qui ne te touchait. « Tu te rends compte de ce que tu as fait ? Tu te rends compte du déshonneur que tu as jeté sur la famille par ta bêtise ? » Tu avais envie d'éclater de rire, mais tu te retins, lâchant d'une voix mi froide et mi amusée : « Une famille. Faudrait-il encore qu'on en soit une. » L'homme tremblait de rage, à vrai dire, tu avais l'impression qu'il allait exploser tel un volcan. Ce fût ensuite ta mère qui prit la parole, d'une voix tout aussi agacée : « On t'a tout donné Iris et voilà comment tu nous remercies ? » Tu te détachais du mur, observant celle qui t'avait mise au monde d'un air hautain. « Que je vous remercie ? De quoi au juste ? De nous avoir donné un toit et de la nourriture ? Des choses élémentaires, primaires ? Vous remercier de nous avoir laissé Ray et moi au service d'une empotée d'adolescente pendant que vous alliez fricoter ailleurs ? » Le choc s'inscrivit sur leurs traits mais tu n'en avais rien à faire. Ce n'était pas tes parents, tu n'avais pas de famille, sauf peut-être Ray qui avait toujours était ton grand-frère, un grand-frère qui avait changé, qui s'était éloigné de toit avec les années, préférant suivre la voie de parents que tu ne pouvais plus supporter. « Iris, ferme la. » Ce fût sur ce dernier que tu posais tes prunelles tandis qu'il te fixait d'un air dur. « Tu n'es qu'une petite gamine capricieuse qui ne pense qu'à elle, nos parents ont raison, tu nous fais honte. Tu me fais honte. » Ces derniers mots murmurés enserraient ce coeur qui s'arrêtait pendant quelques secondes. Ton frère venait d'apporter le coup final à ces reproches qui ne t'avaient atteint...Sauf ce dernier. Un éclat de douleur qui vint à disparaître tandis que ton inférieure fut ramenée par tes ivoires dans cette cavité sombre. « Bien. » soufflais-tu d'une étrangement calme alors que la colère envahissait petit à petit ton être. « Si je vous fais à ce point honte, je ferais peut-être mieux de m'en aller, de toute façon, je n'ai rien qui me retient dans cette prison ! » Et sans un mot de plus, tu te détournais, montant les escaliers, attrapant une valise que tu remplissais du strict nécessaire avant de redescendre, devant le regard effaré de ton aîné qui baissait la tête, sans chercher à te retenir. Tu ne les regardais plus, tandis que tu sortais du domicile familial en claquant violemment la porte. Ce fût la dernière fois que tu les vis.
Tu regardais l'enseigne aux lettres délavées qui brillait sous tes prunelles chaudes. Une annonce que tu avais lu dans ce journal de cette Nouvelle- Zélande où tu avais atterrie pour t'éloigner le plus possible d'une Irlande maudite. La vie n'était pas facile tout les jours, mais au moins, tu étais loin d'une famille qui n'en était plus une. Tu aurais préférée être orpheline que de subir ses années de non dits et de liens inexistants. Tu soupirais, regardant une dernière fois l'enseigne avant de t'engouffrer dans le bâtiment écaillé. Il faisait étouffant et les couleurs étaient chaudes, sombres, donnant au lieu ce caractère intime qui l'habillait parfaitement. Tu te dirigeais vers le bar où se trouvait un homme avec à ses côtés une superbe blonde qui n'était que très peu habillée. Il levait les yeux vers toi et affichait un sourire satisfait, laissant ses prunelles détailler ton corps de poupée. « Iris c'est ça ? » Tu acquiesçais lentement tandis que l'homme observait longuement ta poitrine et tes courbes. « Pas mal...Dis-moi, si tu nous faisais une petite démonstration de danse ? » souffla t'-il en désignant d'un signe de tête la barre d'acier qui se trouvait au milieu de la scène. Tu délaissais ton sac, t'avançant, avant de commencer à danser, lascivement, lentement. Un exercice qui se révélait assez facile tandis que l'homme ne perdait une miette de ton petit spectacle avant de t'interrompre de sa voix chaude. « Bien ma belle, tu feras partie du show de ce soir et si tu te montres assez douée...Peut-être que je t'embaucherais. » Une promesse, un contrat qui se dessinait où ces billets verts que tu souhaitais tant couleraient entre tes doigts. Le soir vint, tu t'habillais d'une tenue qui ne cachait presque rien et allait sur cette scène avec les autres filles. Tu dansais, te déshabillant lentement, jusqu'à ne garder que ce sous-vêtement qui cachait ce précieux Éden. Et tu fus embauchée, ton physique de poupée plaisant aux hommes qui s'entassaient sans cesse tout les soirs devant la scène. Tu n'étais qu'une strip-teaseuse, avant de devenir beaucoup plus par un arrangement avec ce patron qui te proposa plus d'argents...En échange de quelques services en plus de la danse. Et tu rejoignais ces salles surchauffées où tu passais quelques heures avec des hommes pour les combler, leur donner ce qu'il souhaitait réellement, à savoir, plus qu'une simple danse. Mais tu avais fort caractère, choisissant les mâles avec soin car tu ne voulais danser en privé pour n'importe qui. Un rythme de travail qui s'imposait, le monde de la nuit devenant tien, te faisant découvrir les vices et une drogue dans laquelle tu te plongeais, une addiction qui devint tienne, un trafic qui allait attirer le regard d'un homme qui allait changer ton existence.


Dernière édition par Iris Ardow le Dim 23 Fév - 17:17, édité 7 fois
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Iris Ardow
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 20:58

~ CAN I HAVE A LITTLE STORY PLEASE ~

 
Il y avait un trafic dans cette boîte, un trafic auquel tu ne prenais part que pour te fournir en drogue. Mais ce trafic avait attiré l'oeil de policiers et tu vins à rencontrer l'un deux, un certain Mcquillan. Quelque chose ne te plaisait pas chez lui, malgré que c'était un bel homme aux cheveux sombres et aux yeux aussi clairs que pouvaient l'être les tiens. Mais tu ne le sentais, il dégageait une aura étrange. Et pourtant, il s'avérait être plus intéressant que ces hommes qui avaient défilés devant ton regard, qui ne pensaient qu'à te déshabiller...Oh, lui avait la même idée en tête...Mais une certaine différence émanait en lui, une différence qui t'agaçais et que en même temps, tu appréciais. Il avait suffi d'une seule fois sur ce canapé, dans cette salle chaude de ce club intime, une seule fois qui n'avait su te combler, qui n'avait su te satisfaire. Et cette seule fois se transformait petit à petit en un nombre incalculable de fois où tu allais chez lui ou lui chez toi. L'érotisme était le pilier de cette relation qui n'en était vraiment une. Ce n'était qu'un de ce type qui t'avais tapé dans l'oeil, que tu voulais, avant de le laisser sur le trottoir comme tout les autres. Mais tu n'arrivais à te lasser de sa chevelure ébène, de son regard perçant et enflammé, de ses lèvres pourpres et sucrées, de sa peau tendre et douce, de sa voix enchanteresse et sensuelle, de lui tout simplement. Lorsque tu dansais sur cette scène, c'était à lui que tu pensais, c'était lui qui se dessinait devant tes prunelles extasiées. Tu ne couchais plus avec d'autres hommes, refusant même les offres que t'offraient ce patron qui était parfois excédé devant ton comportement. Il n'y avait plus que lui avec qui tu voulais partager ce corps, qui ne cessait de le réclamer. Tu avais du mal à le quitter lorsque la nuit était écoulée, que le soleil venait balayer les affres nocturnes et passionnels. Tu t'attachais à lui, plus que tu n'aurais du. Tu te laissais aller à sourire en sa présence, à te dérider, à enlever ce masque de froideur que tu ne cessais d'aborder. Et une évidence vint se peindre : tu étais entrain de connaître ce que tu avais tant redouté ces dernières années, l'amour. Tu éprouvais des sentiments pour cet homme aux yeux azurés, des sentiments que tu avais de plus en plus de mal à contrôler. Tu perdais pieds. Mais la vie n'était l'un de ses contes de fées que tu lisais étant enfant, la vie était plus cruelle, plus sadique. Et tu allais bientôt en payer les frais.
Encore une soirée de travail, éprouvante, épuisante. Tu n'avais voulu le voir ce soir, tout simplement  parce que tu devais travailler tard et également parce que tu n'aimais qu'il pénètre cet univers, univers que tu penses quitter. Une idée qui se cheminait dans ton esprit, celle d'essayer de vendre quelques tableaux, même si tu savais que cela prendrait du temps avant de t'en sortir financièrement. Mais tu supportais de moins en moins ce boulot, surtout depuis que tu t'étais entichée de ce flic. Encore une danse, encore un succès, des pourboires qui atterrissaient dans ta main avant que tu ne décidais de rentrer dans ta loge, vêtue d'une tenue qui ne cachait en rien la beauté de ton physique. Et c'est là que tu fus interpellée par une de ces petites frappes de dealers qui te fournissaient ta drogue quotidienne. « Iris, c'est bien que tu sois là, j'aimerais te parler... » soufflai l'homme en te mirant longuement avant de reluquer ta peau exposée. Tu croisais les bras tout en lui jetant  un regard furtif. « Si c'est au sujet de ton fric... » commençais-tu avant de te faire interrompre par l'homme. « Je te veux Iris. On passe la nuit ensemble et je te donne ta drogue, nouveau mode de paiement...Si tu refuses...Tu devras aller te fournir ailleurs tout en sachant que ma came est de qualité. » Tu pâlis devant ce chantage, cette proposition qui n'allait que dans un sens. Coucher pour se droguer. Ton regard s'assombrit avant que tu n'entendais une voix un peu trop familière. Tu tournais le regard vers cet homme qui ne cessait de hanter tes pensées, cillant à peine. L'homme l'avait aussi remarqué et devant la menace du flic, préféra s'en aller tout en sous entendant qu'il reprendrait cette conversation plus tard, mais tu savais qu'il n'y aurait plus de discussions si tu étais amenée à le rencontrer à nouveau. Et la colère de Cary fut écarlate, sombre. Tu l'écoutais sans rien dire, peut-être parce que tu n'en avais pas envie ou tout simplement allais-tu prendre la parole quand il aurait finit de déblatérer. Vous n'étiez pas en couple après tout et tu détestais te justifier tout en sachant qu'il n'y avait de raison d'être. Il avait enlevé son blouson, t'habillant, te faisant repenser à une scène passée avant que la chaleur ne t'échappe, que ton visage ne blêmisse devant cette appellation. Une pute. Voilà comment il te considérait, comment il te dessinait. Coeur rabroué, sentiments déchaînes et tu n'écoutais ce qu'il disait, levant ta main pour l'écraser contre cette joue qui avait souvent accueillie tes baisers. Sa tête vacilla, quelques secondes pour que tu puisses t'échapper, marchant rapidement, t'éloignant de ce qu'il était. De ce qu'il avait été. La douleur, elle était forte et puissante, dévastatrice. Il avait été comme ton frère que tu avais aimé avant qu'il ne te rejette par des mots puissants et sanguinaires. Tu quittais ce club tout en sachant que tu n'y remettrais jamais les pieds avant de te diriger vers ton appartement. Tu pris ton téléphone, composant un numéro avant d'attendre quelques secondes, entendant une voix au bout du fil : « May ? C'est Iris. Tu sais la place au bar que tu m'avais proposé il y a quelques temps ? J'accepte. » Et tu raccrochais sachant que cette nuit serait ta dernière dans cette ville.
Bishopville. Une nouvelle vie qui se dessinait. Cela faisait un an que tu traînais dans ces ruelles que tu connaissais à présent par coeur. Tu avais tout recommence, loin du monde de la nuit, de ces danses lascives et érotiques. Tu étais devenue serveuse dans un bar, un métier qui n'était pas très reluisant mais qui l'était quand même beaucoup plus que ton ancien. Il suffisait de sourire et de jouer de charme pour avoir quelques pourboires en plus, tout en restant habillée. La journée, tu laissais ta fibre créatrice prendre le dessus, dessinant, peignant ce qui te hantait l'esprit. C'était ton défouloir, là où tu puisais toute ton énergie, ta vivacité. La seule ombre au tableau était cette drogue dont tu n'arrivais à te défaire, tout simplement parce qu'elle te permettait d'oublier un homme qui t'avais plus blessée que tu ne le laissais paraître. Ta vie s'écoulait, comme un long fleuve tranquille. Elle n'était pas palpitante et tu avais beaucoup de mal à boucler les fins de mois avec ton salaire de serveuse, mais tu étais satisfaite. Ce que tu ignorais en revanche, c'est que le destin allait faire resurgir ton passé, d'une manière inattendue et qui n'allait pas forcément te plaire.


Dernière édition par Iris Ardow le Dim 23 Fév - 19:31, édité 4 fois
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James O'connor
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 21:12

Welcome mademoiselle !   
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 21:34

Bienvenue sur le forum   
La belle Sarah   
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 21:49

La très jolie et douce Sarah I love you. Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fichounette, j'ai hâte d'en savoir un peu plus sur elle .
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 21:50

Bienvenue parmi nous. I love you
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 22:01

Merci à vous tous pour l'accueil    
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 22:15

sarah I love you
haaaan tu étais qui avant   
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Iris Ardow
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 22:17

J'étais Leevy Cartwight avec Jennifer Morrison   Je ne suis pas restée très longtemps, mais là je compte rester    

Merci  
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Sam 22 Fév - 22:18

ohhhh j'aimais trop ton personnage en plus
croisons les doigts pour que tu restes très (très) très longtemps  
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Dim 23 Fév - 0:49

BIENVENUE!!
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Dim 23 Fév - 3:18

Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Dim 23 Fév - 10:05

Bienvenue chez les fous
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Dim 23 Fév - 11:06

Bienvenue
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Dim 23 Fév - 15:24

welcoome
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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Dim 23 Fév - 19:31

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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris) Dim 23 Fév - 20:52

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MessageSujet: Re: + don't cry, mercy (iris)

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+ don't cry, mercy (iris)

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