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Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort."

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Alexis Donovan
CAN'T HOLD US
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MA PETITE VIE
PROFILMESSAGES : 48
INSCRIT LE : 27/05/2014
CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR : Adam Brody
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MessageSujet: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mar 27 Mai - 16:30

DONOVAN, ALEXIS JULES
   Jamais il n'avait eu le courage de lui avouer son amour. Certains jours, il pensait qu'elle était amoureuse de lui, mais comment en être certain ? Surtout, il ne se sentait pas de taille à supporter un refus. Il l'aimait trop pour ça.
   
nom: Donovan, nom qu'elle tient de sa mère. prénom: Alexis Jules, prénoms masculins qu'elle tient de son grand père maternel et de son père. âge: 29 ans. date et lieu de naissance: 22 décembre, à Portland, Oregon. nationalité: Américaine. métier/études: Infirmière passionnée par son métier / bénévole dans une association de soutien aux familles de militaires. statut matrimonial: Célibataire. statut monétaire: Alexis ne roule peut-être pas sur l'or, mais elle gagne suffisamment pour subvenir à ses besoins et se faire plaisir. groupe: safe & sound.  ta chanson country fétiche: Standing by your man - Tammy Wynette.

~~~
~ JUSTE MORE ABOUT YOU ~
En ce qui concerne son histoire :
- Alexis est née à Portland, en Oregon, un sombre soir d'hiver.

- Elle n'a jamais connu son père. Son grand père a plus ou moins pris la place de celui-ci (c'est de lui qu'elle tient son deuxième prénom : Jules). Il est mort quand elle avait 18 ans d'un cancer.

- La maladie de son grand père lui a permis de trouver sa vocation : elle est infirmière (n'ayant pas eu les revenus nécessaires à l'époque pour se lancer dans la médecine). Elle se dévoue corps et âme à ses patients.

- Si Alex a rencontré James dès ses 17 ans, elle a accepté de lui laisser sa chance seulement après la mort de son grand-père : celle-ci lui a en effet fait réaliser que la vie est courte et qu'il faut profiter de chaque instant; chose qu'elle a décidé de faire en laissant sa chance à celui qui deviendrait, plus tard, l'homme de sa vie.

- Après deux années ensemble, James s'est engagé dans l'armée. Il a été affecté dans une base près de Bishopville, et Alexis l'a alors suivi, s'installant en ville l'année de ses 20 ans.

- Elle est tombée enceinte trois ans plus tard, un peu avant le départ de James pour sa première mission. Elle pensait à l'époque que cette grossesse serait ce qui concrétiserait son amour pour James.

- Elle a perdu son bébé à 8 mois de grossesse, un peu après le retour de James d'Afghanistan. Le soutien de James l'a aidée à traverser cette épreuve. Elle en est ressortie grandie. A ce jour, elle regrette bien évidemment de ne jamais avoir pu mettre cette grossesse à terme, mais ne se sent pas capable d'avoir un jour un autre enfant.

- Quelques années plus tard, James l'a demandée en mariage. Elle a bien entendu accepté, mais elle n'a malheureusement jamais pu s'unir à lui puisqu'il est décédé en Afghanistan avant leur mariage.

- Alexis a eu beaucoup de mal à surmonter la perte de James. Il était son roc, celui sur lequel elle pouvait se reposer, celui qui séchait ses larmes... Son deuil fut long et difficile, mais elle a su trouver la force de se relever de cette épreuve, en aidant notamment des familles de militaires à travers une association dans laquelle elle est bénévole.

- Depuis la mort de James, Alexis n'a pas refait sa vie. C'est encore trop frais, et elle s'est accoutumée à cette solitude qui lui apporte également une certaine sérénité. Mais, depuis peu, elle se sent attirée par un autre.

- Cet homme, ce n'est autre que son voisin de pallier. Si, de prime abord, elle lui vouait une haine sans bornes, à présent, les choses sont différentes. Elle a le sentiment que seul Cillian comprend tout ce qu'elle traverse. Elle commence à éprouver des sentiments pour lui mais elle ne sait pas si c'est réciproque, car le jeune homme l'a soigneusement évitée, ces derniers temps.


Côté caractère :

- Alexis aime la vie, l'honnêteté, la loyauté et tout ce qui s'y rapporte. Elle déteste l'hypocrisie, le mensonge, la méchanceté gratuite et l'injustice.

- Romantique dans l'âme, elle a toujours cru au grand amour, mais elle n'y croit plus depuis qu'elle pense avoir perdu celui qu'elle considérait comme l'homme de sa vie.

- Courageuse, mais aussi et surtout téméraire, elle fonce tête baissée sans réfléchir, ce qui peut souvent l'amener à regretter ses gestes.

- Elle est perfectionniste, et aime toujours tout savoir. Elle est passionnée par les livres, et regrette parfois de ne pas avoir pu faire de plus longues études. Généreuse, elle est prête à tout pour ceux qu'elle aime. Franche, elle n'hésite jamais à dire ce qu'elle pense, quitte à exaspérer bien des personnes. Véritable tête de mule, elle aime toujours avoir le dernier mot. Vous l'aurez compris, Alexis a un caractère bien trempé.

- C'est une jeune fille en apparence calme : souvent le nez plongé dans ses bouquins, on lui donnerait parfois l'air d'un ange... En réalité, elle a un tempérament explosif. Gare à celui ou celle qui viendra la chercher, sans quoi elle rétorquera immédiatement. D'un naturel impulsif, elle a souvent tendance à réagir à l'instinct, peu importe les conséquences.

- Lorsqu'elle est énervée, elle a la fâcheuse habitude de crier. C'est quelque chose qui n'est pas toujours très agréable. Lorsqu'elle est triste, en revanche, elle se montre extrêmement silencieuse et ce, tout simplement parce qu'elle ne tient pas à ce que les sanglots s'entendent dans sa voix. Simple question de fierté. Lorsqu'elle est stressée ou angoissée, elle fait les cent pas dans une pièce.

- Les récents évènements l'ont bien plus marquée qu'on ne pourrait le penser. Depuis la mort de James, elle s'est renfermée sur elle-même, préférant avoir à affronter la solitude plutôt que la pitié des gens. Depuis, certains la considèrent donc comme une femme secrète et mystérieuse. C'est surtout une femme brisée, qui ne cherche qu'à redonner un sens à sa vie.


~~~
~ CAN I HAVE A LITTLE STORY PLEASE ~

   

Juillet 2007

« Alex ? Alex ? » Assise sur les marches, devant la maison, j'entendais la voix de James qui m'appelait et pourtant, j'étais incapable de répondre, bien trop absorbée par mes pensées. « Qu'est-ce que tu fais ici ? », souffla-t-il, lorsqu'il m'aperçut finalement.

« Je réfléchissais », répondis-je, dans un haussement d'épaules, tandis qu'il me rejoignait, passant ses mains autour de ma taille avant de déposer un doux baiser dans mon cou. « Il faut qu'on parle, James... » J'avais la gorge nouée, j'osai à peine continuer. On était si heureux, ensemble. Trois ans maintenant que l'on vivait ensemble, que l'on avait traversé le meilleur, comme le pire... Qu'en serait-il, à partir d'aujourd'hui ? La nouvelle que j'avais à lui annoncer ne viendrait-elle pas tout chambouler entre nous ?

Je sentis James se détacher machinalement de moi. Bien sûr, il redoutait ce que j'avais à dire, tout comme je redoutais ce moment où j'aurais à lui annoncer la nouvelle. Je devrais être heureuse, et pourtant, je redoutais tellement sa réaction que je n'osais pas me réjouir, pas encore... Quand j'avais su, pour sa première mission, quand j'avais su qu'il serait envoyé en Afghanistan, j'avais malgré moi pris mes distances, comme pour me protéger au cas où il lui arriverait malheur. Je savais que cette soirée serait la dernière qu'on passerait ensemble avant un long moment et pourtant, je voulais prendre le risque. Celui de tout lui avouer, malgré notre situation compliquée.

« Qu'est-ce qu'il y a ? », demanda-t-il, rompant finalement ce léger silence qui s'était installé entre nous et qu'il ne supportait visiblement plus.
« Je... » commençai-je, avant de fermer les yeux, pesant à nouveau le pour et le contre. Je poussai finalement un soupir, avant d'inspirer profondément, comme pour me donner du courage. Je me tournai alors vers lui, déposant doucement ma main contre sa joue, avant de souffler, « Je suis enceinte. »

Un instant, je vis le choc le traverser. Puis, il poussa un soupir de soulagement, avant de poser son front contre le mien. Je ne lui laissais pas le temps de me répondre, que j'enchaînai immédiatement :
« Je sais que ce n'est pas le bon moment. Tu vas partir demain et... Dieu seul sait quand tu rentreras, si tu seras là pour vivre cette grossesse avec moi ou même assister à l'accouchement... » Je poussai un nouveau soupir, tout en continuant « On n'en a jamais parlé, c'est vrai, mais avoir un bébé, ça pourrait être l'occasion de concrétiser- ». Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'il déposa ses lèvres sur les miennes en un baiser passionné.

« Je t'aime » souffla-t-il alors, avec un sourire aux lèvres. « Je t'aime tellement. », reprit-il, en unissant une nouvelle fois ses lèvres aux miennes, comme pour m'empêcher de parler à nouveau.
« Ca veut dire que tu veux de ce bébé ? », osai-je finalement demander, tandis qu'il hochait vigoureusement la tête.
« Oui, bien sûr que oui ! », répondit-il, comme s'il s'agissait d'une évidence.
« Tu es sûr de toi ? Ce n'est pas le bon moment et- »
« Ca ne sera jamais le bon moment, Alex, et tu le sais aussi bien que moi. Il y aura toujours les entraînements, les missions... Mais ce qu'on construit ensemble, c'est le plus important. », affirma-t-il, dans un sourire, avant de m'attirer contre lui et de déposer un baiser dans mes cheveux.
« Tu vas tellement me manquer. » avouai-je, après un moment de silence. Il resserra son étreinte avant de caresser tendrement mon bras, traçant des arabesques dessus comme pour me réconforter.
« Je sais. Toi aussi tu vas me manquer. Vous allez me manquer. » Je sentais la tristesse dans sa voix. Je savais qu'il regrettait de ne pas pouvoir être là pour moi et pour le bébé. Mais son pays avait besoin de lui et, quoi qu'il arrive, je savais que James partirait en mission. Parce qu'il était né pour ça, pour accomplir son devoir de militaire et ce, quelques soient les circonstances de sa vie personnelle.
« Tu rentreras vite ? »
« Je te le promets. », m'assura-t-il, avant de se relever et de me tendre la main. Il me prit alors à nouveau dans ses bras avant de m'entraîner à l'intérieur, pour passer notre dernière soirée ensemble avant son départ.

Novembre 2007

« Quelle couleur ? », me demanda James à travers l'écran.
« J'avais pensé à du jaune, ou du vert. Qu'est-ce que tu en penses ? », demandai-je, en exposant à la webcam les différents échantillons de papier peint que j'avais sélectionnés pour la chambre du bébé.
« Vert, c'est bien vert. »
« Va pour le vert ! », lançai-je, dans un sourire, tandis que mon regard croisai le sien à travers l'écran. « Tu me manques tellement », soufflai-je, en passant une main sur mon ventre rebondi.
« Tu me manques aussi, Alex. Plus que quelques semaines, et je pourrais te serrer dans mes bras. », me promit-il, tandis que je le corrigeai :
« Nous serrer dans tes bras. »
Il rit, avant de hocher la tête. « J'arrive pas à y croire. On est en train de fonder une famille, Alex. toi, moi, un bébé... je suis le plus comblé des hommes. »
Je souris à la caméra en guise de réponse. Moi aussi, j'étais la plus comblée des femmes. Même s'il n'était pas à mes côtés pour vivre cette grossesse, je me plaisais à partager ces rares instants avec lui. J'avais hâte qu'il rentre – son retour était prévu pour dans trois semaines – mais hâte aussi qu'on puisse enfin tenir notre bébé dans nos bras. Même si, pour cela, en revanche, il nous faudrait attendre encore un peu plus longtemps.
« Je dois te laisser. Prends soin de toi. Je t'aime. »
« Je t'aime aussi. », répondis-je, avant de lui envoyer un baiser. J'aperçus une dernière fois son sourire, et la connexion fut coupée. Je me relevai de ma chaise avant de me diriger dans la pièce qui deviendrait la future nursery.

Février 2008

« Ca va aller. »

Je pouvais à peine entendre la voix de James. Mon corps était secoué par les sanglots tandis que je voyais le personnel médical s'agiter autour de moi. Les minutes semblaient durer une éternité, et j'attendais de pouvoir voir mon bébé. Notre bébé. Je savais que quelque chose clochait. Quand j'avais senti tous ses coups, la veille, j'avais prévenu James qui m'avait répondu que le bébé devait commencer à se sentir à l'étroit. J'aurais dû m'écouter, me faire confiance, et aller voir le médecin plus tôt. Nous n'étions partis pour l'hôpital que lorsque j'avais eu d'horribles crampes dans le ventre, et lorsque nous étions finalement arrivés, le résultat avait été sans appel : notre enfant était mort.

Ca n'était pas cette annonce qui avait été la pire, non, ça avait été de savoir – en tant qu'infirmière – qu'il me faudrait malgré tout le mettre au monde. Une part de moi espérait toujours qu'ils se soient trompés, que mon bébé soit encore en vie, mais lorsqu'il était né, j'avais su, par sa couleur, par ce silence, qu'il n'y aurait plus rien à faire pour lui. Et pourtant, je voyais mes collègues, pressées autour de lui, tentant de le réanimer de quelque manière que ça soit. Finalement, le docteur Conners leur fit signe, et tous ou presque cessèrent un instant de bouger. Annie me lança un regard désolé, avant de quitter la pièce. Allongée, dans ce lit d'hôpital, je ne réalisais pas encore ce qui venait de se produire. C'était jusqu'à ce que la voix de James ne rompe le silence, lorsqu'il s'adressa au médecin :

« On peut le voir ? »

Ce dernier hocha la tête, avant de faire signe à Maggie de préparer notre bébé. Cette dernière revint après quelques minutes, une petite couverture rose dans les bras. C'était une fille. James la prit dans ses bras, avant de s'installer sur le lit, avec moi. Je vis les larmes couler sur son visage tandis qu'il me laissait prendre, à mon tour, ce petit être que j'avais porté et aimé pendant neuf mois. C'était une fille, me répétais-je, avant de fondre en larmes. J'avais mal, tellement mal. J'avais naïvement espéré que le retour de James à la maison marquerait le début d'une nouvelle vie, la création de cette famille qui m'avait tant manquée étant enfant. J'avais envie de hurler, mais plus aucun son ne pouvait sortir de ma bouche. Je luttai finalement lorsqu'on vint pour me reprendre ma petite fille, m'expliquant qu'il fallait l'emmener pour une autopsie. James me retint, me blottissant contre lui en caressant tendrement mes cheveux.

« Ca va aller Alex, je suis là. », souffla-t-il, malgré sa propre douleur, pour me consoler.

Août 2013

« On reporte ? »
« On reporte. », acceptai-je, à contrecœur. Nous n'avions pas le choix, de toute façon. James partirait pour sa seconde mission dans quelques jours – dix très exactement – et nous n'aurions jamais le temps de finir les préparatifs avant cela. Ce mariage, ça faisait des mois que nous l'avions planifié, des mois que nous l'organisions et voilà que l'armée nous obligeait à tout chambouler, une fois encore. Je respectais la carrière de mon fiancé mais, parfois, les contraintes liées à cette dernière me semblaient pesantes.
« ça n'est que partie remise. », m'assura-t-il, dans un sourire, tandis que je hochai la tête.
« T'as plutôt intérêt ! », le menaçai-je avec mon oreiller, tandis qu'il m'attirait dans ses bras.
« Faut voir le côté positif : avec mon départ, tu auras un peu plus de temps pour changer les plans de table et t'assurer qu'il n'y ait aucun débordement entre ta famille et la mienne. »
« Ma famille ? Il n'y a que ma mère et ma grand-mère qui seront présentes ! », protestai-je, tandis qu'un sourire malicieux se dessina sur ses lèvres.
« A elles seules, elles sont amplement capables de semer la paga- » Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase que je lui lançai finalement l'oreiller que je tenais quelques minutes plus tôt en pleine figure. Son rire résonna dans la pièce, et le mien le rejoint. J'étais heureuse, tellement heureuse. Je l'aimais, plus que tout. Et je savais que, quoi qu'il arrive, notre avenir serait plein de promesses. Parce qu'il ne pouvait en être autrement, quand il était à mes côtés.

Septembre 2013
C'était une de ces journées comme les autres, une de ces journées où j'avais terminé ma garde avant de rentrer à la maison. J'avais essayé de joindre James, en vint. Cela faisait trois jours que je n'avais pas de nouvelles, aucun courrier, aucun mail, aucun contact vidéo. Le manque commençait à se faire sentir, et pourtant, je ne laissais rien paraître. J'avais su dans quoi je m'engageais quand j'avais emménagé avec James. Et ça n'était pas comme si je n'avais rien à faire de mes journées. Je me plongeais corps et âme dans le travail, en espérant vainement que ce dernier pourrait me faire oublier son absence, jusqu'à son retour. Les soirées étaient les plus longues, ainsi, j'essayais de les occuper autant que je pouvais, en sortant avec des collègues ou en me plongeant dans un long bouquin au coin du feu par exemple.

Quand on sonna à la porte, je me relevai, emmitouflée dans le plaid qui me réchauffait lorsque j'étais sur le canapé. À travers même la porte d'entrée, je pouvais voir la silhouette de deux personnes se dessiner, deux soldats... Les battements de mon cœur s'accélérèrent, l'appréhension me saisissant immédiatement. Je déverrouillai la porte, avant de l'ouvrir.

« Mademoiselle Donovan ? », me demanda la jeune femme accompagnée d'un officier. Je hochai la tête en guise de réponse, incapable du moindre mot. Au fond de moi, je savais pourquoi ils étaient là. Je savais ce qu'ils avaient à m'annoncer.
« Officier Davis, madame. Je suis là pour vous annoncer avec regret le décès du sergent Anderson, dans l'exercice de ses fonctions... » Je n'écoutais plus ses paroles. J'entendis un cri résonner dans la nuit, je ne réalisai qu'après coup, une fois au sol, qu'il s'agissait du mien.

***

La douleur. Pendant quelques heures, elle m'avait fait tout oublier. Sous son emprise, je n'avais plus entendu les questions qu'on me posait, ni même la voix de ma mère qui me suppliait de lui parler. La douleur avait pris possession de mon corps, me faisant oublier tout le reste. Elle paralysait tout mon corps. J'étais incapable de bouger, incapable de réfléchir. Il était mort. James était mort. Je réalisais à peine, espérant vainement qu'il débarquerait du jour au lendemain avec son sourire aux lèvres pour m'annoncer que tout cela n'était qu'une erreur, en vain. J'entendais à peine les mots que me soufflaient mes proches pour me réconforter. Mon cœur était en lambeaux, vide comme il ne l'avait jamais été auparavant. J'aurais voulu mourir. Plonger ma main dans ma poitrine et en arracher définitivement mon cœur, pour cesser de souffrir. Pour cesser de ressentir cette douleur lancinante qui me tuait à petit feu.

« Je suis désolée, Alex », souffla Annie, ma collègue, en s'emparant de ma main. « Je sais combien tu aimais James. »

J'avais été amoureuse de lui. Je l'avais aimé, comme je n'avais jamais aimé personne auparavant. Il avait transformé ma vie. Il m'avait appris à aimer. A m'ouvrir aux autres. Un exploit, pour quiconque connaissait mon histoire et savait combien mes relations avec les hommes étaient difficiles.
« Je l'aimais tellement. »
« Lui aussi, t'aimait. », me fit-elle remarquer, comme pour me réconforter.
« Je sais. », soupirai-je, avant de fermer un instant les yeux pour me ressaisir et pour empêcher mes larmes de couler. J'aurais voulu mourir avec lui, ce jour là. Mourir, pour ne pas avoir à souffrir autant. Au lieu de ça, j'avais survécu. Mais à présent, ma vie semblait vide de sens. Si vide, que bien rapidement, je trouvai un nouveau sens à celle-ci : je déménageai, m'installant dans un petit appartement du centre ville, m'engageant au passage dans une association de soutien aux familles de militaires. J'aidais les autres, pour oublier mon chagrin.

Mais on n'oublie jamais vraiment ceux qu'on aime. Alors, à défaut de le faire, je décidai de vivre. Pour lui. Pour nous. Parce qu'il n'aurait pas aimé me voir dépérir. Parce qu'il aurait voulu que je me batte, comme je l'avais toujours fait.

Avril 2014

« AHHHH ! », hurlai-je, lorsque l'eau glacée qui émanait de la douche me tomba dessus. Je sortis de la douche, tentant tant bien que mal de régler la température de l'eau, en vain. Il semblait que je n'avais plus d'eau chaude. « Non.... Non non non non non ! » pestai-je, alors, pressée. Ca ne pouvait pas tomber maintenant, pas aujourd'hui. J'avais un rendez-vous extrêmement important avec le directeur de l'hôpital, à qui j'avais demandé un changement de service. Pas que les urgences ne me plaisent pas / plus, non, mais j'avais appris d'une collègue qu'une place s'était libérée en pédiatrie, et je voulais l'occuper, avant qu'il ne recrute quelqu'un d'autre. Après plus de dix ans à travailler là-bas, j'espérais bien pouvoir être prioritaire sur le poste. Pour cela, encore fallait-il que j'en convainque le directeur, ce qui ne risquait pas d'arriver si j'arrivais en retard ou si j'y allais sans prendre ma douche ! J'attrapai ma serviette au vol, l'enroulant autour de moi pour cacher mon corps dénudé. Résignée, je quittai mon appartement pour traverser le couloir et frapper à la porte du voisin d'en face. Pas de réponse. C'était pas possible ! Il ne pouvait pas être parti, pas maintenant ! Penchant la tête en avant, je collai mon oreille à la porte pour entendre la télévision à l'intérieur de l'appartement. Il était là, c'était certain. Alors, pourquoi ne répondait-il pas ? Agacée, pressée, j'insistai, frappant à de plusieurs reprises jusqu'à ce qu'enfin, il daigne venir m'ouvrir. La porte ouverte, ce dernier ne se gêna pas pour me déshabiller du regard. Je sentis le rouge me monter aux joues, et je tirai machinalement sur ma serviette, manquant presque de la détacher dans le couloir. « Bonjour », le saluai-je, tandis qu'il se ressaisissait.
« Encore vous... Qu'est-ce que vous allez me jeter à la figure cette fois-ci? » Je levai les yeux au ciel. Visiblement, il n'avait pas digéré notre dernière rencontre. J'étais peut-être allée loin, certes, mais on pouvait aisément dire qu'il l'avait bien cherché ! Il était toujours exécrable ! S'il était parfois un peu plus agréable, peut-être que je serais effectivement venue m'excuser. Hélas pour lui, je n'avais pas le temps pour ces sottises aujourd'hui !
« Si vous pensez que je vais m'excuser pour ça... Je n'ai plus d'eau chaude, est-ce que vous auriez la gentillesse de me laisser utiliser votre douche. J'ai un rendez-vous important... » Un rire nerveux lui échappa, me coupant net dans mes explications.
« Vous m'écrasez des oeufs sur la tête et vous pensez que je vais vous laisser utiliser ma salle de bain? Prenez une douche froide, ça n'a jamais tué personne. »
J'écarquillai les yeux, déconfite, avant de serrer les poings, énervée par son attitude si antipathique. Si j'avais su, en plus de lui écraser les œufs sur la tête, je lui aurais balancé de la farine en pleine figure !
« Vous êtes un vrai salaud! » , m'exclamai-je, en tournant les talons en direction d'une autre porte.
« Vous comptez faire tous les étages? », m'interpella-t-il alors qu'il roula jusque sur le seuil de la porte. Jetant un coup d'oeil derrière mon épaule, je rétorquai, aussi sec :
« Je ne pense pas que j'en aurais besoin pour trouver quelqu'un de plus sympathique que vous. »
« Ok, c'est bon! Je ne vais pas vous laisser vous ridiculiser dans tout le voisinage. Sans compter que ce type est pire que moi sur beaucoup d'autres points. La salle de bain est à vous. » Je me retournai, le fixant quelques secondes en silence, avant de rebrousser chemin avec un sourire victorieux aux lèvres.
« Serait-ce de la gentillesse que je perçois ? » osai-je lui demander en m'approchant de lui.
« Allez-y avant que je change d'avis. » , rétorqua-t-il, en se décalant pour me laisser entrer dans son appartement. Gardant ma serviette bien serrée contre moi, je passai rapidement devant lui, me précipitant machinalement vers ce qui me semblait être la salle de bain.
« Merci ! », lançai-je, pressée, songeant alors que, finalement, il y avait peut-être du bon chez cet homme aux allures de Neandertal.

***

C'était une journée difficile, une de ces journées « sans ». Debout devant ce petit corps sans vie, je repensais malgré moi à ma propre expérience, à cette petite fille que j'avais perdue, à ce petit être que j'aurais dû protéger, en vain.

« Préparez-le, Alexis, les parents demandent à le voir. »

Je hochai la tête avant de m'exécuter. Je m'emparai alors du petit corps frêle et sans vie, tandis que je commençai une toilette minutieuse, plus encore que je ne l'aurais fait pour quelqu'un d'autre. Il s'agissait d'un bébé, un petit garçon que ses parents venaient tout juste de perdre... Je tenais à ce qu'il soit plus que présentable, à ce qu'il soit parfait pour cette première rencontre qui serait également la dernière. Calmement, doucement, et tout en contrôlant les émotions qui tentaient pourtant de me gagner, je l'emmitouflais finalement dans une petite couverture bleue avant de l'apporter à ses parents qui l'attendaient, en larmes. Je le déposai doucement dans les bras de la mère, avant de lui adresser un regard qui se voulait compatissant. Son mari la prit dans ses bras pour la réconforter, comme l'avait fait James avec moi, six ans plus tôt.

J'avais le cœur lourd. J'avais mal, tellement mal. Je pensais que la douleur était derrière moi, mais je constatai avec effroi qu'il en était tout autre. J'inspirais profondément, comme pour me ressaisir, avant de jeter un coup d'oeil à ma montre. 21H56. Ma garde était terminée depuis près d'une heure, il était temps pour moi de rentrer. Je quittai l'hôpital sans un mot pour aucun de mes collègues avant de récupérer ma voiture et de conduire jusqu'à mon immeuble en centre ville.

Je montai les escaliers des trois étages dans un état second, encore sous le choc des événements de la soirée. Devant la porte, je glissai machinalement la main dans mon manteau, à la recherche de mes clés d'appartement, sans les trouver. Je fouillai alors dans mon sac, en vain. J'avais perdu mes clés. J'avais perdu mes clés ! C'était la petite chose de trop, ce petit rien qui suffisait à vous mettre les nerfs à vif et à vous faire craquer en deux secondes. Chose que je fis. Je m'écroulais au sol, en larmes, lasse de faire semblant, lasse de retenir cette douleur qui me rongeait de l'intérieur et qui ne demandait qu'à sortir. J'avais mal. Terriblement mal. Et l'absence de James se faisait encore plus ressentir à cet instant. J'aurais tellement voulu qu'il soit là. Qu'il me montre la voie, comme il l'avait toujours fait, qu'il trouve les mots pour m'accorder le réconfort dont j'avais besoin...

James... Mes sanglots s'amplifièrent tandis que son nom résonnait dans ma tête. Je m'en voulais tellement, de pleurer. D'être aussi faible. Il n'avait pas eu ma chance, il n'avait pas pu vivre. Je ne pouvais pas me laisser abattre. Je me devais de ne pas le faire. Pour lui. Pour tout ce qu'il n'avait pas eu. Enervée, contre moi-même, contre la situation, je jetai l'objet que je tenais dans ma main droite sur la porte de mon voisin d'en face. L'objet retomba lourdement au sol, et je réalisai alors qu'il s'agissait de mon téléphone portable. Génial. En plus d'être pathétique, j'allais maintenant être injoignable. Je poussai un soupir tandis que j'entendis un bruit en face de moi. Je redressai la tête, pour croiser son regard, celui d'un homme que je pensais détester, et pourtant. Il avait cette lueur dans les yeux, ce petit quelque chose qui me laissait penser qu'il n'était peut-être pas le « con arrogant » que j'avais cru. Il tendit alors une main vers moi. Je la regardai quelques instants, avant de chasser mes larmes d'un revers de la main et de saisir la sienne pour le suivre, à l'intérieur de son appartement.

Non, Cillian n'était pas l'homme arrogant que j'avais cru. Car, ce soir là, il m'apporta une oreille plus qu'attentive, une épaule sur laquelle pleurer, un soutien sur lequel m'appuyer. Assise sur son canapé, lui, à quelques mètres de là, dans son fauteuil, je pouvais sentir son regard posé sur moi alors que je buvais la tasse de thé qu'il m'avait offerte. Mon regard croisa le sien et, l'espace d'un instant, je crus ressentir pour lui la même chose que j'avais ressentie pour James, lors de notre premier rendez-vous. J'étais portée par cet étrange sentiment, cette attirance mêlée d'une confiance sans faille que je lui portais et ce, bien que lui ne se soit pas confié à moi. Je n'avais jusqu'à lors pas imaginé pouvoir ressentir un jour des sentiments similaires pour un autre que James. Je n'avais pas pensé pouvoir ouvrir mon cœur à nouveau. Et pourtant, c'était bien ce que j'avais fait, ce soir, devant ce presque inconnu, devant cet homme qui me rassurait comme seul James pouvait le faire avant lui.

***

Le lendemain, je me réveillai sur le canapé dès l'aube. Je préparai le petit déjeuner, avant d'aller, dès 8 heures, dans la chambre du jeune homme pour le réveiller. Mais la porte était verrouillée. Je fronçai les sourcils, frappai à cette dernière... J'entendis bien du bruit, derrière celle-ci, mais Cillian ne m'ouvrit pas. Comme s'il cherchait à m'éviter. Pourquoi ? Troublée, je quittai l'appartement sans demander mon reste. Je ne voulais pas plus m'imposer que je ne l'avais déjà fait. Je me rendis au travail, déçue, mais pas vaincue. Je savais qu'il s'était passé quelque chose, la veille, et si j'ignorais les raisons qui poussaient Cillian à m'éviter, j'étais néanmoins déterminée à le confronter...

   
crystal50 ; Mélody
   
- âge: 22 ans ! (et pas toutes mes dents   ) - pays: France.  - comment êtes-vous arrivé ici: j'ai trouvé le scéna par hasard sur PRD - autre:   . - avatar:
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Dernière édition par Alexis Donovan le Mer 28 Mai - 19:13, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mar 27 Mai - 16:45

Han tu viens de PRD !
J'espère que c'est la pub qui t'as faite venir

En tout cas bienvenue à toi ici .
Et je tiens à te dire que l'initiale du deuxième prénom n'est pas autorisé sur le forum ^^. Voilà voilà en tout cas bon jeu parmi nous ! Very Happy
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BISHOPVILLE
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mar 27 Mai - 17:50

bienvenue parmi nous   
bonne chance pour ta fiche et si tu as des questions n'hésite pas :heartL 
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Alexis Donovan
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mar 27 Mai - 17:57

Teresaaaaaa !   Merci pour ton accueil !  

Désolée de te décevoir, ce n'est pas la pub du forum en fait, juste la pub du scéna que b.boop a faite   
Au temps pour moi pour le pseudo, c'est modifié !   

Merci beaucoup Sally, je n'hésiterai pas   
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mar 27 Mai - 18:13

bienvenue sur CHU I love you

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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mar 27 Mai - 19:56

Avant de valider ta fiche, nous allons attendre l'avis de Cillian  
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Alexis Donovan
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mar 27 Mai - 19:59

Je me doute bien, j'attendrais patiemment le verdict !    
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mer 28 Mai - 9:44

bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mer 28 Mai - 10:24

Bienvenue parmi nous avec la belle Olivia I love you. J'aime ta fiche elle est vraiment bien écrite et super belle   . Tu as bien fais de la tenter .
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mer 28 Mai - 12:37

bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mer 28 Mai - 17:37

BIIIIIIIIIIIIIENVENUE (officiellement)!!!!!!!!!      I love you                           et merci d'avoir choisi mon scénario   

Alexis Donovan a écrit:

   Jamais il n'avait eu le courage de lui avouer son amour. Certains jours, il pensait qu'elle était amoureuse de lui, mais comment en être certain ? Surtout, il ne se sentait pas de taille à supporter un refus. Il l'aimait trop pour ça.

MUSSO   j'allais l'utiliser en plus   
Bref, tout ça pour dire que j'ai grandement apprécié lire ta présentation. Un gros coup de coeur.  C'est très bien écrit et très prenant, j'en ai presque oublié de bosser à un moment  Tu as parfaitement cerné le personnage et j'aime l'histoire que tu lui as imaginé, tu te l'appropries et c'est ce que je recherche.  C'est donc avec plaisir que je pré-valide ta fiche et laisse la parole aux admins.  
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Alexis Donovan
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mer 28 Mai - 19:18

Merci à tous pour votre accueil !   

Merci Evangeline, d'autant qu'avec ce que vient de dire Cillian, je vois que j'ai vraiment bien fait de tenter ma chance   

Cillian-chéri : Encore une fois : MERCI à toi, pour avoir fait ce scéna, et pour me laisser ma chance    

En plus tu as reconnu Musso (je suis une grande fan), c'est trop coooooooooooool !    Je trouvais que la citation était plutôt propice à la situation   
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mer 28 Mai - 20:11

validée  
bon jeu parmi nous et n'oublie pas de recenser ton avatar dans le bottin I love you 
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Alexis Donovan
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort." Mer 28 Mai - 20:18

Merci ma belle !  
J'y vais de ce pas !   
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MessageSujet: Re: Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort."

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Alexis - "Le plus important n'est pas de savoir si on est vivant après être mort, mais d'être vivant avant d'être mort."

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