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NALA → what does it feel so good, so good to be bad

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Nala Freshman
CAN'T HOLD US
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MA PETITE VIE
carnet de rumeurs
AGE DU PERSONNAGE: vingt-cinq ans.
RELATIONSHIPS:
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INSCRIT LE : 01/01/2014
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MessageSujet: NALA → what does it feel so good, so good to be bad Ven 4 Juil - 16:03

Nala Freshman
so light em' up, i'm on fire

~ THIS IS WHO I AM ~

nom: Freshman, nom de famille de sa mère. Langdale, nom de famille de son père. prénom: Nala Léonie. Non, avouez quand même qu'un prénom d'un personnage Disney, c'est franchement pas un cadeau. Surtout quand on a rien en commun avec ledit personnage... Et pour le second, on en parle ou pas ? âge: vingt-quatre ans. date et lieu de naissance: vingt novembre 1988 à Bishopville. nationalité: américaine. métier/études: mannequin. statut matrimoniale: célibataire. statut monétaire: dans les normes, mais ça va sûrement grimper en flèche tôt ou tard. groupe: i will wait.  ta chanson country fétiche: tie it up (kelly clarckson).

~ JUSTE MORE ABOUT YOU ~

Elle lève toujours les yeux au ciel quand elle est agacée ou qu’elle en a marre, et ne se gêne pas pour le faire savoir ○ elle est ambidextre mais préfère écrire de la main gauche, même si au final, ça n’a pas la moindre importance ○ elle trie ses frites par taille avant de les manger ○ et les dragibus et les M&MS selon leur couleur ○ elle ne s’est jamais rien cassé de sa vie et ça lui va très bien ○ en revanche, elle ne sait pas nager, puis bon, c’est pas non plus comme si elle habitait en Floride hein ! ○ elle fume, mais seulement des mentholées ○ elle n’aime que le frappuccino à la vanille ○ elle tient moyennement bien l’alcool mais cela ne l’empêche pas d’en abuser quand elle en a envie ○ elle a d’ailleurs un petit penchement pour les boissons alcoolisées qu’il faudrait apparemment surveiller ○ elle rêve de grandeur, d’être reconnue et appréciée à sa juste valeur, mais elle cache bien sûr ce dernier point ○ on la trouve souvent égoïste, imbue de sa petite personne, mais si elle ne s’aime pas, si elle ne se met pas en avant, qui le fera ? ○ Nala n’a pas sa langue dans sa poche et dès qu’elle a quelque chose à dire, elle n’hésitera pas à vous le faire savoir ○ elle est un peu crue par moment, d’ailleurs, et ne prendra pas de pincettes pour vous dire vos quatre vérités ○ elle ne réfléchit pas avant de penser et est très spontanée ○ elle aime faire la fête et le monde de la nuit ○ quand elle jeune femme est malade, elle est pire qu’un homme, mais l’assure complètement ○ elle est jalouse de sa sœur jumelle, Sally, et de sa réussite dans la vie ○ elle s’est faite violée quand elle avait seize ans, mais n’en a parlé à personne et ce n’est pas prêt de changer ○ elle ne voit plus son corps de la même manière et ne le respecte plus vraiment ○ elle adorerait faire de la moto, pour les sensations fortes ○ elle ne sort jamais de chez elle sans talons hauts ○ elle adore la mode et fait attention à ce qu’elle porte. Vous ne verrez jamais Nala sortir de chez elle en jogging, jamais ! ○ elle a déjà eu des relations sexuelles avec des femmes, mais elle n’est pas bisexuelle pour autant. Juste un peu trop bourrée quand c’est arrivé ○ elle a toujours rêvé de tomber amoureuse et d’être aimée en retour, mais comme ça ne lui est jamais arrivé, elle s’est faite une raison et se dit que ce n’est pas pour elle. Ça doit sûrement être réservé aux gens aussi biens que Sally, non ? ○ En parlant d’elle, Nala est bien décidée à lui mener la vie dure ○ Si vous faites l’erreur de la comparer à Sally, elle sortira les griffes, voire même les dents ○ d’ailleurs, toutes ces conneries sur les jumeaux et le lien intense et puissant qui les unit, ne sont, justement, que des conneries. Évitez de lui en parler, pour votre propre bien.


~ CAN I HAVE A LITTLE STORY PLEASE ~

Nala et Sally. Deux prénoms très courts, une seule lettre de différence, un physique identique, et pourtant deux caractères complètement différents. Bien sûr qu’elles étaient jumelles. Si effectivement elles se ressemblaient trait pour trait, au point qu’il était difficile voire carrément impossible quand on ne les connaissait pas, de les différencier physiquement, dès qu’elles ouvraient la bouche, on savait qui était qui. Parce qu’au fond, elles étaient aux antipodes l’une de l’autre. Si l’une était douce et chaleureuse, un vrai bonheur et facile à vivre, l’autre avait d’ores et déjà son petit caractère bien trempé. En même temps, qui ne préfèrerait pas l’enfant paisible et parfait, celui dont tout le monde rêvait, plutôt que la petite colérique égoïste ? Il est vrai qu’il était dans la nature de Nala de penser à elle, mais ce comportement n’avait pas aidé… Comment ne pas penser à soi quand votre sœur jumelle monopolisait l’attention de vos parents ? Impossible. Le couple Freshman n’avait d’yeux que pour leur petite poupée de Sally. Sally par-ci. Sally par-là. Et Nala alors ? En plus de lui avoir donné un prénom à tomber par terre ou à faire réveiller un mort –c’était au choix-, il fallait la mettre de côté au profit de l’enfant chérie ? « Alors, c’était comment l’anniversaire de ta copine, Sally ? » demanda la mère de famille. « Génial ! On a fait pleins d’activités, et le gâteau était super bon, puis elle a été vachement gâtée aussi, et même que… » Ouais, et blabla, et blabla, et blabla. Super, Sally avait des amies et une vie sociale à huit ans. Elle était allée à un anniversaire et s’était amusée comme une petite folle. Youhou. Pendant ce temps, Nala était restée chez elle, à s’ennuyer. Génial, non ? Bon, c’était pas tout mais à force de parler de gâteau, ça lui avait donné faim, à Nala. Aussi, ne se fit-elle pas prier pour le signaler. « On mange quand, j’ai faim, moi ! » Et pas qu’un peu d’ailleurs, mais bon, c’était surtout pour que Sally arrête de parler et qu’on se concentre un peu sur elle. « Tu pourrais être moins égoïste Nala… » Bah oui, quand même, on ne coupe pas la parole à sa sœur quand elle nous raconte la superbe journée qu’elle a passé hein ! « Oh c’est bon, elle s’est amusée, a mangé du gâteau, et sa copine a eu pleins de cadeaux. Wahou, formidable. Sinon, moi ça va, merci ! J'ai passé une super bonne journée. » Bon, en réalité, Nala ne pouvait pas supporter sa sœur. C’était physique. Enfin non, pas vraiment, puisqu’elles avaient le même physique, mais vous avez compris l’idée. De toute façon, elles n’avaient aucun point commun, aucun trait de caractère commun. C’était un peu comme demander au feu et à l’eau de cohabiter. L’un est toujours obligé de prendre le dessus.

Sally et Callum. Beurk, ils lui donnaient envie de vomir. Sérieusement, c’était quoi ce sourire béat sur leurs lèvres, cet espèce de bonheur qui irradiait toujours d’eux ? Et puis, il n’y avait pas eu que Callum. Sally avait toujours été très bien entourée. Elle n’avait jamais manqué d’amis, ni de conquêtes, de garçons à ses pieds. Et pourtant, elles étaient identiques physiquement. Alors, pourquoi Sally et pas Nala, hein ? C’était bête, mais ce petit détail n’aidait pas non plus à faire changer la brunette. Elle aurait pu attiser le feu qui brûlait en elle en ayant quelqu’un à ses côtés, quelqu’un qu’elle aimerait et qui l’aimerait aussi. Mais non, ça n’était réservé qu’à Sally. Sally, Sally, Sally. A force, ce prénom lui tapait sur le système. Comme tout ce qui pouvait se rapporter à sa sœur jumelle d’ailleurs. Au final, ils étaient loin de la famille idéale. Ou ils auraient pu l’être, mais sans Nala. « Comment font-ils pour t'aimer plus que moi Sally, tu n'es qu'une pauvre petite adolescence qui n'a aucun mec avec qui aller au bal de fin d'année » En fait, ça la dépassait complètement. Sérieusement, qu’est-ce qu’elle avait de plus qu’elle ? A part Callum. « Je n'ai peut-être pas de cavalier, mais saches qu'au moins moi j'ai un coeur et que j'ai des gens qui m'aimes ici » Ca aurait pu lui faire mal, oui. Mais ce n’était pas le cas. Parce que les mots qui sortaient à travers de la bouche de sa sœur lui passaient tout simplement au-dessus. Elle s’en moquait. « Sous tes airs de miss parfaite, tu t’en mordra bien vite les doigts, crois-moi. » La roue tourne, pensa-t-elle sans pour autant l’ajouter. Oui, un jour, Sally s’en mordrait les doigts et redescendrait de son piédestal, elle en était persuadée. Restait à savoir quand, et si elle pourrait peut-être connaître le devant de la scène. Mais pour le coup, elle n’avait qu’une seule envie, jouer un tour à sa sœur, lui faire voir de quel bois elle se chauffait. Elle aurait bien séduit Callum, se faisant passer pour Sally, mais il n’était pas dupe et était capable de reconnaître les deux sœurs. « Tu verras Sally, un jour, tu vas tomber et ça va faire très mal, et j’espère que je serais là pour voir ça. » Ou qu’elle serait elle-même responsable de la chute de sa sœur. Un peu comme Scar l’était de celle de Mufasa. Oh bah tiens… Coïncidence ? Ses parents avaient-ils deviné que ce dessin animé pourrait parfaitement s’appliquer à la relation entre les jumelles ? Pas si sûr. N’empêche que ça aurait pu la faire bien rire, si elle ne bouillonnait pas de rage et surtout de jalousie.

Et puis, il y eu une fête. C’était l’opportunité idéale pour Nala de s’amuser, de se faire un peu remarquer, et de marquer les esprits, afin que les autres se souviennent d’elle et non de sa sœur. Sœur qui n’était d’ailleurs pas de la partie. Au début, la jeune fille avait cru qu’ils s’étaient trompés de sœur Freshman, lorsqu’ils l’avaient invitée. Mais non ! Bon, Nala n’était pas non plus un fantôme au lycée. Plutôt le contraire. Elle cherchait toujours à se faire remarquer, et son caractère franc et grande gueule avait fait le reste. Elle avait du mordant, du répondant. Aussi bien auprès des professeurs –tout en restant polie, bien sûr- que des autres élèves. Et finalement, c’était peut-être pour ça qu’aucun garçon ne voulait sortir avec elle. Parce qu’elle avait une gueule encore plus grande que la leur et que ce n’était pas bon pour leur égo ? Allez savoir. Bref, la fête. Elle avait enfin l’occasion d’exister, de se faire remarquer et apprécier pour elle, en tant que Nala Freshman, et non la sœur de Sally, ou la Freshman à la grande gueule. Et ça aurait pu bien se passer. D’ailleurs, il y avait ce jeune homme un peu plus âgé qu’elle qui ne cessait de lui lancer des regards. Et après quelques verres, ils échangèrent quelques mots, flirtant à tout va. Mais bientôt, voilà que le jeune homme se montrait un peu trop entreprenant pour elle. Malgré l’alcool, elle était encore capable de dissocier ce qu’elle voulait, et ce qu’elle ne voulait pas. Aussi, après l’avoir envoyé balader et s’être éclipsée dans la forêt, puisque la fête se déroulait là-bas, la demoiselle soupira. Oui bon, pour une fois que quelqu’un s’intéressait vraiment à elle, elle l’envoyait balader. C’était assez paradoxal, mais Nala n’avait jamais eu de relation sexuelle, et elle n’allait pas s’envoyer en l’air avec le premier venu pour sa première fois, quand même ! Elle se respectait un peu plus que ça. « Tu m’évites ? » La demoiselle sursauta en se retournant avant d’être face au jeune homme. « C’est pas bien gentil ça… » Le ton de sa voix ne lui plaisait pas. Mais pour qui au juste se prenait-il ? « Je t’ai dit que ça ne m’intéressais pas. » répliqua-t-elle sur un ton ferme en le fusillant du regard. « Et moi, je te dis que c’est pas bien d’être aussi insolente et têtue comme une mule. Parce que tu vois, ça m’excite assez. » Il avait dit cela en se rapprochant dangereusement d’elle, tandis qu’elle reculait à petits pas. « Mais t’es un grand malade, va te faire soigner ! » Et sur ce, elle se retourna aussitôt et tenta de s’enfuir loin de lui. Sauf qu’il semblait avoir anticipé la chose, et l’attrapa par le bras pour la retenir. « Je confirme, t’es vraiment une teigne. Mais la question est de savoir si tu arriveras à te sortir de là, ce dont je doute fortement. » Sa prise se fit plus ferme, plus forte, et une grimace s’afficha sur le visage de Nala qui se débattait pour s’enfuir. Mais à côté du jeune homme, elle n’était qu’un poids plume. Elle ne pouvait pas s’échapper… Et lorsqu’elle voulut crier, il plaqua sa main sur sa bouche pour la faire taire. « Tu peux crier, personne ne t’entendra. Pourquoi ? Parce que la musique est trop forte, qu’on est dans les bois et qu’ils ont surtout d’autres soucis que de se soucier de toi. Personne ne t’apprécie vraiment, alors pourquoi quelqu’un viendrait-il te sauver ? » Sur cette réplique, il éclata de rire tandis que Nala avait d’ores et déjà la nausée. Encore plus lorsqu’il se montra plus entreprenant, et commença à promener ses mains sur le corps de Nala. Mais c’était perdu d’avance, il n’y avait plus d’échappatoire pour elle. Il allait abuser d’elle et lui prendre sa virginité…

Souillée, voilà ce qu’elle était. Elle avait beau avoir pris cinq douche d’affilée, elle se sentait toujours aussi sale. Sa famille devait sans doute se demander ce qu’elle faisait dans la salle de bain pendant aussi longtemps, mais elle s’en moquait pas mal. Ce type, qu’elle connaissait à peine, avait abusé d’elle. Il l’avait violée alors qu’elle était encore vierge de toute relation sexuelle, et elle se sentait au plus mal. Et encore une fois, elle se mit à détester sa sœur. Le rapport ? Le simple fait qu’elle soit enceinte, qu’elle ait couché avec quelqu’un, mais qu’elle le voulait. Nala aurait pu être réconfortée d’ailleurs, puisque Sally avait touché le fond, touché à l’alcool, à la drogue, et était enceinte malgré son jeune âge. Mais malgré tout, elle n’arrivait pas à se réjouir de cette situation. Parce qu’elle était elle aussi au fond du trou et ne savait pas comment en sortir. Peut-être que ça passerait, puisque la fête ne remontait qu’à la veille, mais… Mais elle savait que non. Ce type lui avait pris quelque chose de chère aux yeux d’une fille, mais il avait embarqué avec lui sa dignité également, l’estime de son corps aussi. Parce qu’en se regardant dans un miroir, son corps la dégoutait à présent. Et pas seulement en pensant que Sally avait le même, mais sûrement en mieux, sans ce petit grain de beauté ici même, présent pour gâcher l’homogénéité de sa peau. Seule dans la salle de bain, elle en profitait pour se laisser aller, pour laisser échapper son désespoir, cette fêlure en elle. C’était le moment ou jamais de pleurer, de laisser les larmes couler à flot. Personne ne la voyait, personne ne l’entendait suite à la musique qu’elle venait de mettre. Aussi, elle se laissa aller, dans le secret le plus profond. Mais une chose était sûre, elle ne parlerait de la soirée à personne. Surtout pas de ce qui était arrivé, de ce type, de sa voix grave qui la hantait déjà. Parce qu’elle avait bien compris que tout le monde s’en fichait royalement. Sally avait d’autres soucis, sa mère aussi. Alors, à quoi bon ? Et puis, elle imaginait déjà la chose. « T’en as pas marre d’inventer des conneries comme ça juste pour te faire remarquer alors que Sally a vraiment vécu tout ça ? » Ou encore «  Mais arrête de te montrer aussi égoïste, ta sœur a subit bien pire ! » Oui, elle le sentait gros comme une maison. « Nala, mais qu’est-ce que tu fiches enfermée là-dedans depuis des heures ? Dépêche-toi, je dois aller aux toilettes ! » Ahh… La vessie des femmes enceintes. Ouais bah tant pis. Maintenant que les larmes avaient commencées à couler, elles ne voulaient pas s’arrêter dans l’immédiat. « Va faire pipi dans le jardin ! » Et pourquoi pas, d’ailleurs ? « J’ai pas encore fini ! » Et elle ne comptait pas sortir de si tôt. Tant pis pour Sally, qu’elle se débrouille. Oui, elle était égoïste de s’accaparer la salle de bain de la sorte. Mais elle n’en avait rien à faire, et pour le coup, c’était justifié.


~ ME, BEHIND THE SCREEN ~
pseudo: burning candles. - prénom: Anne-So(phie) - âge: vingt-et-un ans, ça s'fait vielle, tout doucement. - pays: France. - comment êtes-vous arrivé(e) ici: grâce à bazzart, j'étais déjà venue faire un tour sur le forum un peu après son ouverture, mais je manquais de temps, donc je n'ai pas insisté, et puis là, j'ai craqué. - crédits de la fiche (avatars & gifs): c'est écrit dessus pour l'avatar, et pour les gifs tumblr. - petit mot de la fin: the bitch is here, bonne chance  
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Nala Freshman
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MessageSujet: Re: NALA → what does it feel so good, so good to be bad Ven 4 Juil - 16:03

Cela faisait deux bonnes semaines que l’incident à la fête avait eu lieu. Et cela faisait deux bonnes semaines que Nala ne dormait pas, ou pas bien. Ses nuits étaient occupés par des cauchemars. Elle revoyait sans cesse le visage de cet homme et entendait sa voix répugnante. Elle revoyait son regard vicieux, son sourire arrogant, ses mains sur son corps. Elle avait même parfois l’impression de ressentir tout ça, de revivre le viol, nuit après nuit. Et comme la brunette manquait de sommeil, elle était encore plus exécrable, envers sa sœur, envers sa mère, mais aussi le reste des personnes autour d’elle. Insupportable, vous dis-je. « Maman, il nous reste des fraises ? » Après la vessie de la femme enceinte, les envies de femme enceinte. Le pire, c’était que leur mère s’activait rapidement pour les lui trouver. « Pour une fois que t’as plus envie de drogue ou d’alcool… » Et tiens, prends ça, soeurette parfaite ! « Moi au moins, j’ai une vie sociale et j’suis pas une vraie garce ! » « Tu me diras, après tout ça, tu peux pas faire pire. Ceci dit, je t’avais bien dit que la roue allait tourner. » Sauf qu’elle n’avait pas encore goûtée aux joies du bonheur et de la reconnaissance. Mais bon, elle s’était faite une raison, à force. « Tout ce que je dis, c’est que t’es pas aussi parfaite que ce que tout le monde pensait. » M’enfin, avec tout ça, les gens avaient encore la force d’encourager Sally, de la soutenir dans cette épreuve, voire d’avoir de l’empathie pour elle. Le monde à l’envers, vraiment. « Ca suffit toutes les deux. Ignorez-vous. » Ouais, et ignore-moi encore un peu plus, pensa-t-elle sans pour autant le dire à haute voix. « Tiens, tes fraises ma chérie. » « Et moi je pue ? » demanda-t-elle en serrant les dents. Pas croyable quand même. « Qu’est-ce que tu veux ? » demanda alors la mère de famille d’un air exaspéré. « Des fraises. » dit-elle avant d’embarquer toutes les fraises et de filer dans sa chambre, laissant mère et fille bouche bée. « Mais quelle égoïste ! » entendit-elle encore parler tandis qu’elle montait déjà l’escalier en savourant une fraise. « T’en fais pas, je vais aller t’en racheter. » Un sourire s’afficha sur ses lèvres. À présent, ça lui plaisait bien de leur mener la vie dure. Aussi bien à sa mère qu’à sa sœur. Elle y avait pris goût, à force. Mais cette petite victoire ne réussit pourtant pas à lui faire oublier ses soucis, et à peine arrivée dans sa chambre que le souvenir de cet homme lui revint en pleine face. Et la nuit tombée, son esprit était toujours aussi hanté. Fatiguée, elle laissa ses yeux se fermer durant un instant de faiblesse, et ne tarda pas à s’endormir. « Une vraie teigne… Mais ça ne sert à rien de te débattre ma belle, je suis plus fort que toi. » dit-il avant d’éclater de rire. « Et ne me dit pas que tu n’as pas envie de moi. Tu m’as dévoré des yeux toute la soirée. » Il se passait la langue sur les lèvres, avant de s’approcher d’elle. « Oh, allez, tu l’as bien cherché, quand même… » Elle sentait à nouveau ses mains dégelasses sur son corps. Et aussitôt, Nala ne réveilla, en sueur, prête à hurler. Mais quand elle réalisa qu’elle n’avait fait qu’un cauchemar, qu’elle était chez elle et seule, elle se ravisa. Hurler aurait réveillé les autres, et même si l’idée lui plaisait bien, elle devait le reconnaître, ce n’était pas la meilleure idée qui soit, vu son état… Aussi, elle alla dans la salle de bain, et passa sous la douche, sachant très bien qu’elle ne se sentirait pas mieux après.

Et quand elle eut l’occasion de s’en aller, la brunette n’y réfléchit pas par deux fois. Dès qu’elle eut l’âge de quitter le domicile familial, elle quitta la région, et s’envola pour New-York. Parce qu’elle ne supportait plus sa famille qui lui sortait par les trous de nez, parce qu’elle ne supportait plus de revoir l’homme qui lui avait fait tant de mal. Parce qu’elle rêvait de grandeur, qu’elle voulait être mannequin et le seul endroit qui était propice à la réussite de ce rêve, c’était bien sûr la Grande Pomme. Mais avant cela, laissez-moi vous expliquer deux-trois choses. Depuis cette histoire de viol, Nala n’avait plus aucun respect pour son corps et en faisait ce qu’elle voulait. Depuis cette histoire, elle allait vers les hommes, les draguait ouvertement, et finissait dans leur lit. Une traînée, si vous voulez. Sauf qu’elle ne recevait rien en échange, mais passons. Ca pouvait sembler paradoxal vu son histoire, mais avec quelques explications se sera sans doute plus clair. Nala avait changé de perspective. Au lieu de se laisser abattre par cet incident, elle prenait le taureau par les cordes. Ne dit-on pas qu’après une chute à cheval, il faut de suite remonter en selle ? C’était ce qu’elle faisait. Mais ELLE décidait. Elle et seulement elle. Et un soir, alors qu’elle était au lit avec une de ses conquêtes et s’apprêtait à se rhabiller et partir, celui-ci sortit un appareil photo, et la prit en photo en sous-vêtements. La demoiselle se prêta au jeu, et il s’avéra qu’elle aimait bien prendre la pause. Devenir mannequin, c’était son rêve. Elle avait toujours aimé la mode, les beaux vêtements, les belles chaussures. Et depuis sa récente transformation, elle s’était rendue compte que son corps plaisait. Bon, ce n’était pas un scoop puisque Sally qui avait eu le même avait eu une vie amoureuse active, mais passons. Du coup, la brunette s’envola pour New-York, laissant sa mère et sa sœur derrière elles. Et là, ce fut un véritable soulagement. Elle se sentit revivre, tout simplement. Et même si elle avait conservé son sale caractère et qu’elle ne changerait probablement jamais, elle se sentait surtout libre. Plus de Sally dans les parages. Elle et rien qu’elle, Nala Freshman. Et la brunette passait le plus clair de son temps en boîte de nuit, à faire la fête, à danser, à profiter, à boire, et à finir dans un lit. Mais encore une fois, c’était toujours elle qui décidait. « Je te sers quoi ma belle ? » « Un gin tonic. » L’une de ses boissons alcoolisées préférées. « En fait, plutôt deux. » dit-elle en souriant, et en buvant cul-sec le premier verre que le barman déposait devant elle. « Bah dis-donc, t’es d’humeur festive. » « Tu n’imagines pas à quel point… » répondit-elle avec un sourire en coin. « Tu fais quoi après ton service ? » Nouveau sourire en coin, regard bourré de sous-entendus. « J’imagine que je finirais ma soirée avec toi ? » Un sourire, cette fois. Bien sûr, qu’il finirait sa soirée avec elle.

Une séance photo plus importante que les autres, voilà pourquoi elle était un peu stressée, au fond. C’était sa chance de décoller, de se faire connaître. Il fallait qu’elle assure. Et pour ça, il fallait surtout que le type avec lequel elle était en train de poser ne se plante pas. « Remonte ta main. » Clair, net et précis. Le ton de Nala ne laissait pas place à la discussion. « Elle est très bien là où elle est. » Oh mais quel culot il avait celui-là ! C’était mal la connaitre que d’oser lui répondre. « Tu mettras ta main là où je te dirais. Essaye pas d’en profiter. » Après l’avoir fusillé du regard, elle prit la main du jeune homme et le remonta elle-même. « Tu serais pas un peu caractérielle, toi ? » Ils se turent et posèrent tous les deux pour la photo, avant qu’elle ne lui réponde. « Et toi un peu profiteur ? » Bon, elle devait le reconnaître, il était pas mal physiquement. Compte-tenu de son métier des circonstances, c’était un peu normal. S’il n’était pas beau, il ne serait certainement pas là, en train de poser. « Il faut profiter des jolies choses quand on en voit, non ? » Pour le coup, elle leva les yeux au ciel. « C’est ça ton discours de baratineur ? Les filles te tombent vraiment dans les bras quand tu leur dit ça ? » Désespérant. « Je confirme, t’es vraiment caractérielle. » Pour le coup, elle ne put s’empêcher de rire, ce qui donna au photographe une bonne raison de les flasher. « Continuez à discuter, le rendu est franchement bien ! » Bon, si parler avec ce type pourrait lui donner l’occasion de gravir les marches du mannequinat, pourquoi pas ! « Disons seulement que je sais ce que je veux, et ça ne t’inclues pas vraiment dans le lot. » Elle fit une grimace un peu désolée, même si au fond, elle s’en moquait royalement. « Tu vois, c’est marrant, je crois que c’est tout le contraire. » Là encore, elle éclata de rire. « Si j’avais envie de toi, je te l’aurais déjà fait savoir. » « Nos corps s’attirent, ne dit pas le contraire. Tu ne sens pas toute cette tension, cette électricité ? » Ouais, bon, peut-être. Encore une fois, elle le fusilla du regard avant de répliquer. « Rêve pas trop. » Ils terminèrent le shooting de la même manière, avant d’être remercié par le photographe qui leur donna un petit aperçu  de leur travail. Effectivement, le rendu était plutôt pas mal, voire même très bon. « Tu veux venir boire un verre chez moi ? » Elle reprenait les devants, l’initiative, sans quoi, c’était impossible. A cette réplique, ce fut à son tour d’éclater de rire avant d’acquiescer d’un signe de tête. Et arriva bien sûr ce qui devait arriver. « Tu vois, je te l’avais bien dit. » Ouais ouais, blablabla. Bon, d’accord, pour le coup, elle était carrément de mauvaise foi, m’enfin bon. Ils se refirent plusieurs fois, tous les deux, juste pour passer du bon temps. En soirée ou dans un lit, d’ailleurs. Et la tension restait électrique entre eux. « Allez, c’est bon, maintenant dégage. » Elle le poussa du lit et si elle avait eu la force, elle l’aurait sûrement fait tomber. Ca lui aurait bien plu en tout cas. « Tu m’envoies balader comme une vielle chaussette ? » « Exactement. » « Tu te fous de ma gueule, là ? » D’un air de défi, elle croisa les bras et le fixa de haut en bas. « Est-ce que j’en ai l’air ? » « Tu fais chier Nala, sérieux. C’est pas toujours comme toi tu veux. » « Ouais, c’est ça, salut. » Bah si, justement, c’était comme elle le voulait et pas autrement. Que ça lui plaise ou non. Mais quelques jours plus tard, il sonna à sa porte. « Qu’est-ce que tu fais là, toi ? » « Sympa comme accueil, j’peux repartir si tu veux hein. » Elle le fixa quelques instants avant de le laisser entrer. « T’es là parce que je t’ai trop manqué, c’est ça ? » Il se mit à rire. « Dans tes rêves. » Et ils se sautèrent dessus. C’était étrange, comme relation. Ils pouvaient se faire très mal, et n’hésitaient pas à le faire, mais ils étaient aussi attirés l’un par l’autre, comme deux aimants. Ils avaient besoin l’un de l’autre. Ce n’était pas de l’amour, seulement du besoin. Un peu comme un camé aurait besoin de son graal.

Et puis arriva le moment où elle réalisa quelque chose. Chercher des noises à ce type n’était pas la même chose que chercher des noises à sa sœur. Ca lui manquait un peu de lui rendre la vie dure, mine de rien. Et puis bon, pourquoi s’était à elle de partir, après tout ? Sans compter que la vie de sa sœur allait un peu trop bien à son goût. Oui, elle allait revenir à Bishopville pour lui pourrir la vie, histoire de s’amuser un peu. Elle était en train de faire ses valises quand une fois la fit sursauter. « Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu t’en vas ? » La vache, il lui avait foutu les jetons. « T’es pas chez toi ici, tu sais ? C’est pas parce que ma porte est toujours ouverte que tu dois t’inviter. » Ca, c’était un truc qui lui cassait les pieds chez ce type. Toujours à entrer sans prévenir, à arriver au mauvais moment, aussi, comme si de rien n’était. « Et oui, je m’en vais. » « Pourquoi ? Ta carrière dans le mannequinat prend à peine son envol. » Il avait raison sur ce point. Mais son retour à Bishopville ne l’empêcherait pas de reprendre l’avion pour New-York pour accomplir ses shootings. « L’avion, ça existe, tu sais ? Et puis, qu’est-ce que ça peut bien te faire, au fond ? On s’est bien amusés, maintenant tu continues de ton côté et moi du mien. » Encore qu’ils n’avaient jamais été ensembles, aussi. Elle ne lui devait rien. « J’trouve ça con, c’est tout. » Ouais, et bien tant pis. Fallait faire avec. « J’ai des choses à faire ailleurs. » « C’est pour ça que tu pars ? » Elle hocha la tête tout en lui tournant le dos et en continuant à faire ses valises. « Tu vas où ? » « Ca t’regarde ? » Mais qu’est-ce qu’il pouvait l’énerver quand il s’y mettait. Il parlait trop. Il posait trop de question. Il était chiant, voilà tout. « Allez, va-t’en. Mon avion décolle dans quelques heures, faut que je me grouille. » Elle ne voulait pas être en retard, trop impatiente de voir la tête de sa sœur quand elle allait débarquer. Et puis, elle lui avait laissé assez de temps pour profiter du calme et mener une petite vie bien paisible. Maintenant, elle allait renverser la vapeur. Et quelques heures plus tard, elle arriva à Bishopville, encore plus impatiente qu’avant. Après avoir déposé ses affaires au motel où elle logeait actuellement, le temps de se trouver un appartement, son départ s’était finalement décidé sur un coup de tête, elle s’empressa d’aller retrouver sa sœur, imaginant déjà la tête qu’elle ferait. Et puis bon, fallait dire qu’elle avait entendu pas mal de choses à son sujet, sur sa vie actuelle. Et ça semblait un peu trop calme, un peu trop parfait. Devant la porte, elle sonna, excitée comme une puce. Et quand Sally lui ouvrit, son visage se décomposa. « Je t’ai manqué ? » demanda-t-elle un sourire sur les lèvres. La tête que faisait sa sœur resterait gravée dans sa mémoire à tout jamais. « Je m'attendais à une jumelle qui était toujours autant droguée qu'elle ne l'avait été plus tôt mais enfin... » Ca, ça lui aurait plu, quand même. « Qu'est-ce que tu fiches ici Nala, tu étais pas censé être à New York avec tes gosses de riches ? » Mais elle était là pour faire de sa vie un enfer, voyons, quelle question idiote ! Après toutes ces années, sa sœur ne la connaissait toujours pas ou quoi ? « Revenue pour te pourrir la vie... Puis, j'ai vu que tu avais deux prétendant dans la ville, alors pourquoi pas m'amuser un peu » Et ça allait être marrant. « Je n'ai pas peur de tes menaces Nala... Certainement pas ! » Oh, ça, c’était parce qu’elle ne savait pas de quoi elle était capable. « Et ton Morgan est fort charmant, il ne me connait pas alors fait attention aux paroles que tu oses me sortir et... Je suis heureuse de rendre ta vie un cauchemar » Ouais, elle allait lui mener la vie dure et s’en réjouissait d’ores et déjà. Nala le retour, ça promettait d’être amusant.
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Morgan Summers
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MessageSujet: Re: NALA → what does it feel so good, so good to be bad Sam 5 Juil - 11:34

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MessageSujet: Re: NALA → what does it feel so good, so good to be bad

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NALA → what does it feel so good, so good to be bad

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