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EVENGELINE ∞ « Everyone needs a happy ending, maybe it's my turn ... maybe »

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Evengeline Hopkins
❖ THINGS WE SHADOWS ON MY WALL DON'T SLEEPLOST IN THE FIRE
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MA PETITE VIE
carnet de rumeurs
AGE DU PERSONNAGE: vingt-trois ans
RELATIONSHIPS:
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INSCRIT LE : 04/01/2014
CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR : Kristen Sweetness Stewart
STATUT MONÉTAIRE : Moyen
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MessageSujet: EVENGELINE ∞ « Everyone needs a happy ending, maybe it's my turn ... maybe » Sam 5 Juil - 12:16

Evengeline Hopkins
La peur est plus tranchante qu'aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.

~ THIS IS WHO I AM ~

nom: hopkins. prénom: evengeline. âge: vingt-quatre ans. date et lieu de naissance: née le 9 avril 1990 dans le Kansas. nationalité: américaines. métier/études: infirmière. statut matrimoniale: en couple et future maman. statut monétaire: moyen. groupe: safe & sound.  ta chanson country fétiche: « Demons » Radioactive.

~ JUSTE MORE ABOUT YOU ~

Exerce la profession d’infirmière depuis deux ans. + A l’impression de revivre depuis qu’elle est arrivée ici + A un caractère assez déterminé lorsqu’on parvient à percer sa carapace. + N’aime pas les personnes trop extraverties, ça a tendance à l’effrayer. + Passe souvent son pouce sur ses lèvres lorsqu’elle est angoissée. + Craint le moindre bruit et sursaute assez facilement. + N’accorde pas sa confiance facilement. + Adore passer ses soirées seule, installée sur son canapé avec un plaid sur les jambes et un bon thé. + A peur de suivre les autres vis-à-vis de son passé. + A conscience de ce que c’est de se retrouver complètement seule du jour au lendemain et le craint. + Recommence à sortir en soirée depuis peu, même si elle a tendance à rester dans son coin et à regarder les autres s’amuser. + N’aime pas le froid. + Adore passer du temps avec les enfants lorsqu’elle est à l’hôpital. + Se reconstruit petit à petit et réapprend à se connaître. + A aimé l’humour. + Ne laisse pas les autres influer sa vie par leurs méchancetés. + N’a pas connu de tendresse depuis des années. + S’isole lorsque quelque chose lui échappe. + Ne se laisse plus faire et sait taper où ça fait mal. + A souvent le regard effrayé . + Prend des cours de self défense. + A retrouvé l'amour de sa vie et tente de se sortir de ses anciens démons + Est enceinte de sept mois et n'en peut plus.


~ CAN I HAVE A LITTLE STORY PLEASE ~

La vie est une succession d’épreuves qui s’enchaînent de manière de plus en plus brutales. Voilà avec quelle vision d l’existence, la jeune Evengeline a du apprendre à se faire une place au sein de la société. A quoi bon vivre ? A quoi bon se battre ? Elle-même n’en avait aucune réponse, cependant elle ne voulait pas être prise pour une lâche et elle préférait se souvenir d’événements beaucoup plus joyeux. Des souvenirs qui paraissaient être à des années lumières de ce qu’elle vivait à présent et qu’elle devait probablement idéaliser tant elle espérait les avoir vécu. C’est ainsi qu’elle se forgea une propre histoire, son histoire que personne ne viendra lui voler. Ainsi donc, ce fut dans une petite ville du Kansas que la petite Evengeline poussa ses premiers cris. La clinique dans laquelle, elle venait de naître n’était pas une des plus réputée, ni même de celles qui figurent dans les plus grandes revues médicales, néanmoins elle y reçut les soins nécessaires pour les nouveaux nés et pu ainsi appréhender sa petite vie comme n’importe quel bébé. Attendue par ses parents, le petit bout de chou reçu pour prénom celui de sa grand-mère maternelle, en souvenir d’un être défunt qui avait tant marqué la vie de sa mère. Et ces deux grands yeux verts conquirent le cœur de son père qui l’enveloppa déjà dans ses bras lui promettant de la protéger tout le long de sa vie. A peine deux heures après sa naissance, la petite fille était victime du plus gros mensonge de sa vie… Son enfance se déroula de la manière la plus banale. Elle était une petite fille comme les autres, suivait une scolarité des plus normales et avaient des résultats qui variaient en fonction de ses appréhensions. Elle adorait tout ce qui touchait les sciences, mais avait en horreur le caractère beaucoup plus littéraire de certaines matières. Les études n’étaient pas pour elle en soit, ce qu’elle appréciait le plus était d’aider son prochain. Entourée de beaucoup d’amis, elle ne faisait pas partie de l’élite de la classe, mais plutôt de ceux dont on savait qu’on pouvait se fier. Ses amies venaient lui parler de leurs positions vis-à-vis de leurs petits frères ou de leurs petites sœurs, et la petite fille essayait tant bien que mal de les consoler. Non, leurs parents ne les abandonneraient pas, oui ils seraient toujours là, et de toute manière c’était quelque chose de bien que d’avoir un frère ou une sœur. Oui… C’était si bien chez les autres que la petite fille espérait au plus profond de son être qu’un jour, elle aussi serait grande sœur. Seulement, ce jour n’arriva jamais. A la maison, son seul véritable ami n’était autre que son fox terrier, son Dany à elle, celui avec qui elle dormait la nuit et avec qui elle jouait, car ses parents n’avaient jamais le temps pour elle. Trop occupés ou trop fatigués, lorsqu’elle rentrait le soir, la petite fille suivait toujours le même rituel : à savoir faire ses devoirs seule et aller avec Dany dans le jardin pour courir, jouer à cache cache, le câliner. Les gens qui passaient à la maison familiale considérait le fait qu’elle était une petite fille des plus aimante, sans jamais s’intéresser au fait qu’elle ne s’était jamais sentie aimée de son côté. Mais elle apprit à vivre avec cette sensation, dans l’espoir qu’un jour cela changerait et en osant croire à ses histoires de princes charmants.

Le temps passa amenant la petite fille a devenir une véritable adolescente. Toujours aussi invisible aux yeux de ses parents, elle tentait tant bien que mal de se faire une place au sein d’un groupe. Ses amis n’étaient pas nombreux, mais elle tenait à eux comme à la prunelle de ses yeux. Silencieuse, quant à ses ressentis, elle souffrait en silence de chacune de leur perte alors qu’ils estimaient qu’elle n’était pas si cool qu’eux. Il n’était pas nécessaire de s’apitoyer sur son sort, Dany était toujours à la maison, certes il en courrait plus comme avant et il devenait de plus en plus sourd, mais il n’en restait pas moins que lui ne l’abandonnait jamais. Ce fut d’ailleurs grâce à lui qu’elle se mit en tête qu’elle deviendrait infirmière. Aider les autres, soutenir les familles, essayer d’accorder le sourire à des personnes qui en avaient besoin, voilà ce dont elle était capable. Au moins son cœur se sentirait serviable pour une chose et peut être même qu’elle parviendrait à être importante un minimum. S’acharnant pour devenir ainsi, elle parla de ses intentions à ses parents qui lui accordèrent son choix. De toute manière si ils avaient refusé, elle aurait tout fait pour y parvenir. Et les années passèrent ainsi. Jusqu’à ce qu’à l’aube de ses dix-sept ans son chien, trop vieux, succomba à ses années d’existence et la laisse seule avec elle-même. Le chagrin s’empara petit à petit de la jeune fille qui s’enferma un peu plus sur elle et décida de ne plus jamais s’attacher. Autant dire que cela lui fut une des plus grandes épreuves de sa vie. Complètement perdue, elle n’était qu’une ombre parmi tant d’autres. Qu’une chose inexistante qui se mouvait entre les personnalités. Elle n’avait plus personne.

Elle ne s’en ressaisit que deux ans plus tard, alors qu’elle avait ainsi pu obtenir ses diplômes et qu’enfin allait commencer son stage au sein de cette même clinique où elle était née. Quelque chose de nouveau éveilla son cœur, celui de vouloir y croire à nouveau. D’oser espérer qu’un jour, elle aurait droit à sa par de bonheur. C’est ainsi qu’elle entra sans grande difficulté dans un groupe d’amis. Et ce fut grâce à cela qu’elle put vivre ses années de jeunesse. Sortant avec elles, Evengeline apprenait ce qu’était la vie sans se soucier du lendemain, du moins sans trop s’en soucier, car il fallait tout de même garder à l’esprit sa volonté de réussir. Et ce fut grâce à l’une de ses soirées qu’elle pu faire la connaissance de James. Ce garçon qui avait voulu aller au-delà de toutes les barrières qu’elle avait forgé autour d’elle. Qui avait pris le temps de vouloir la connaître et qui la rendait heureuse par ses attentions et tous ses gestes. L’amour était une chose qu’elle avait tant attendue et enfin elle venait le prendre en son sein pour lui permettre d’oser croire qu’elle vivrait éternellement. Elle passait tout son temps libre avec James tout comme lui le faisait également, il lui promettait la lune et elle lui répondait qu’elle lui offrirait les étoiles pour l’agrémenter. Elle vivait au sein d’un conte de fée, celui où son prince charmant l’amenait et lui permettait de vivre dans une joie immense. Mais cela était trop. Ils passaient trop de temps ensemble si bien que petit à petit les amis d’Evengeline n’osaient plus venir la voir. De toute manière James ne cessait de lui redire qu’il ne les aimait pas, et qu’elle perdait leur temps avec, qu’ils l’enlevaient à lui. Mais soucieuse de son bonheur avec le sien, elle préférait le choisir lui. Ses parents ne l’appelaient plus non plus, et lorsqu’elle désirait le faire, James lui disait d’attendre qu’ils le feraient quand ils le souhaiteraient et puis lui était là pour elle et ne l’abandonnerait pas, il avait besoin d’elle. Encore une fois trop naïve, elle ne se rendait pas compte que sa vie ne tournait qu’autour de lui maintenant et qu’il avait tout fait en sorte pour la posséder pleinement. Elle ne vivait plus et même son travail devenait un problème pour James qui commençait à lui faire des crises de jalousie vis-à-vis de ses gardes nocturnes. Il pensait qu’elle en voyait un autre, et qu’elle allait le trompait, alors qu’elle ne faisait que son travail. La jeune fille mettait tout en œuvre pour le rassurer, non elle n’aimait que lui et jamais personne ne lui prendrait sa place, mais il ne la croyait plus et finit par la frapper une première fois. Lorsqu’il s’aperçut de son erreur, il fondit en larmes et chercha à la garder contre elle, la berçant, lui demandant pardon plus de cent fois, lui répétant encore et encore qu’il l’aimait et qu’il ne voulait pas lui faire du mal. Elle l’avait cru… Mais il recommença deux mois plus tard et cette fois-ci de manière plus forte. Evengeline ne lui laissa pas l’opportunité de se faire pardonner et voulu partir chez ses parents. La peur ne cessant de l’envahir, elle toque plusieurs fois à la porte, des hématomes sur le visage, c’est avec un regard froid que son père lui demanda de partir. Abandonnée, la jeune fille ne trouva d’autres solutions qu’aller dans un hôtel. Son téléphone ne cessait de sonner alors que James devaient probablement laisser des messages sur son répondeur, mais elle ne voulait pas les écouter. Pas maintenant . Cherchant à se cacher, la jeune fille s’arrêta dans un motel et demanda une chambre avec  appréhension.  Et elle n’y trouva pas le sommeil. Surveillant la porte, elle avait peur que James débarque et qu’il la frappe. Comment aurait-il pu le savoir ? Elle n’en avait aucune idée mais il l’avait su, et lorsque l’on toqua à la porte alors qu’il était plus de 3h du matin, Evengeline crut qu’il s’agissait d’une urgence de l’hôtel. Mais non… Confrontée au regard haineux de son petit ami, elle ne put refermer la porte sur lui pour l’empêcher de rentrer, il avait déjà caler son pied à l’entrebâillement de la porte qu’il repoussait avec force. Evengeline tomba au sol et il commença à l’insulter de tous les noms tout en l’accusant d’avoir souhaité l’abandonner. Qu’elle n’était qu’une garce ou qu’une salope et qu’elle allait lui payer. Essayant de le calmer, la jeune fille ne pensait pas aux maux qu’elle ressentait tant la peur la saisissait. Mais c’est avec une violence dont jamais elle ne connut, qu’il l’obligea à s’allonger sur le lit et qu’il la viola, juste pour lui montrer qu’elle n’était qu’à lui. Les pleurs, les cris, ses tentatives de débats se révélaient se faire en vain, personne ne venait la sauver, personne ne l’entendait, et lui continuait … Lorsqu’il eut finit, complètement tétanisée, souillée, honteuse, la jeune fille ne pouvait plus bouger. Les moindres efforts qu’elle faisait pour essayer de se relever lui faisaient si mal qu’elle avait l’impression que son corps ne répondait plus. Tremblante, ses larmes ne cessaient de se répandre sur ses joues telles des flots ébranlant la quiétude d’une mer calme. Elle désirait simplement mourir…

Durant un an encore, Evengeline n’avait d’autres choix que de continuer à vivre avec James. Il avait pris le contrôle sur tout et elle ne pouvait partir du jour au lendemain. Prenant  des coups, violée plusieurs fois encore alors qu’il revenait ivre d’une soirée, elle pleurait en silence et cachait ses hématomes avec du fond de teint. Mais durant un an, elle prévoyait de partir. Changeant ses comptes sans lui dire, elle recommençait à renflouer ce dernier du peu d’argent qu’elle gagnait. Et puis sans crier gare et sans même prendre la peine de prendre des affaires, elle partit. Loin… très loin de cette vie … Dans un endroit où elle pourrait se reconstruire et ou elle pourrait retrouver son identité. Elle roula encore et encore désirant aller le plus loin possible, jusqu’à ce qu’elle ne tombe sur cette ville. Une ville où personne ne la connaissait, où elle ne serait rien et où elle apprendrait à devenir quelqu’un. Mais malgré tout, elle vit dans la peur de revoir James un jour pour qu’il la tue. Car elle est certaine que cette fois, elle n’y échapperait pas. Dans cette nouvelle ville, la jeune fille a su trouver un travail en tant qu’infirmière. Elle recommence sa vie et apprend à nouveau ce que l’on ressent lorsqu’on a des amis. Même si elle est incapable de parler d’elle, elle fait toujours en sorte de demander aux autres de lui parler de leur vie. Après tout, elle est nettement plus intéressante que la sienne. De la même manière qu’elle craint énormément les gestes brusques mais ici les bruits un peu trop forts, lorsqu’il arrive qu’on lui demande ce qu’il se passe, Evengeline se trouve toujours des excuses afin de faire en sorte de ne pas expliquer les choses. Elle n’est qu’une papillon blottie dans son cocon, attendant par la même, le printemps pour enfin prendre son envol.  


~ ME, BEHIND THE SCREEN ~
pseudo: WWPattz. - prénom: Sandrine - âge: vingt-sept ans (oui oui je suis une mamie mdr). - pays: Fancia. - comment êtes-vous arrivé(e) ici: Comme par hasard I love you. - crédits de la fiche (avatars & gifs): Jacage + Tumblr. - petit mot de la fin: Je vous aime tous très fort et vous me manquez
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Morgan Summers
GOOD GIRL GONE BAD
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MessageSujet: Re: EVENGELINE ∞ « Everyone needs a happy ending, maybe it's my turn ... maybe » Dim 6 Juil - 16:05

REEEE I love you

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    ✳ JUST THE WAY YOU ARE Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies. La seule question est : « qu’est-ce qui va nous tomber dessus en premier ? ». On est toujours au bord du gouffre.
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