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Salomé ∂ Can we be "us" again ?

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Salomé Brooks-Galeway
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AGE DU PERSONNAGE: Vingt-huit ans
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MessageSujet: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Mer 27 Nov - 18:41

I don't want to miss the way you fix me
Salomé Brooks

nom: Brooks, le nom de famille de son paternel. prénom: Salomé Veronica. âge: Vingt-huit ans. date et lieu de naissance: Le douze octobre mille neuf cent quatre-vingt-cinq à Seattle, États-Unis. nationalité: Américaine par son père, française par sa mère. métier/études: Agente secrète à son compte. statut matrimoniale: Techniquement fiancée, elle prétend l'être pour des besoins professionnels. statut monétaire: Aisée, comme elle l'a toujours été. groupe: Radioactive.  ta chanson country fétiche: Saturday Afternoon - Chuck Wicks.


Vu ses origines, Salomé est parfaitement bilingue, elle est capable de jongler sans problème entre les deux langues, et ce, sans accent évident qui pourrait trahir ses origines dans un cas ou l'autre - Son principal tic est que, surtout avec Andrea, elle avait la manie de prononcer son prénom à chacune de ses phrases. Pourquoi ? Parce qu'elle aimait le prononcer, elle aimait son prénom, elle l'aimait, ça lui donnait toujours une sensation de bien-être, d'appartenance - Salomé n'est pas le genre de fille à provoquer des remous, elle est calme, posée, et même si elle a pris un peu de caractère au fil du temps, surtout pour des besoins professionnels, elle demeure toujours celle qui garde son calme, qui ne panique jamais, et qui monte rarement le ton. Elle est le genre de personne modèle. À l'école, elle ne faisait jamais rien qui n'était pas droit, et c'est pareil aujourd'hui dans son métier. - Salomé est très proche de sa famille. Même si c'est parfois risqué, elle tente de les appeler autant que possible, parce que sans ses parents, elle se sent perdue par moments - Salomé a un coeur en or, elle veut toujours aider ceux qui sont dans le besoin, et la vengeance n'est pas son genre, sauf dans le cas présent où elle a besoin de cela pour rendre justice à son frère. - Après la mission qu'elle est en train d'effectuer, Salomé songe peut-être à se poser, s'adonner à ce qu'elle aurait réellement voulu faire, soit avoir une vie tranquille où elle peut lire, cuisiner et prendre soin de ses proches. - Elle n'est jamais tombée réellement amoureuse depuis ses seize ans.
ft Julianne Hough n @ Mayiie


En ce jour, j'ai une histoire, connait là.
~ GONNA MAKE THIS PLACE HOME ~

« La mission de papa est finie, Salomé. On repart pour Seattle. »
« Attends, tu es sérieuse ? C’est vrai ? On rentre à la maison ? »
« Oui, on rentre, pour de bon. »

À cette nouvelle, j’esquissai un sourire, faisant mine d’être heureuse. Ma mère me prit dans ses bras, soulagée, et je lui rendis son étreinte en tentant d’y mettre un peu de cœur. Au fond, quand j’y réfléchissais plus longuement, alors que je restais dans ses bras, une partie de moi était contente de la nouvelle ; j’allais retrouver mon père et mon frère, qui travaillaient comme des fous sur cette mission depuis maintenant deux ans. C’était d’ailleurs la première mission d’Adam. Il était surexcité les premiers jours, enfin, il allait devenir un agent, comme papa. Il était fier, et j’étais fière de lui, il étaitt mon modèle depuis toujours, même si je ne savais toujours pas si je veux réellement devenir agente, moi aussi, pour suivre ses traces et celles de papa, même si je savais à quel point ils seraient heureux, tous les deux. Maintenant, je me languissais de voir quel mine il allait tirer après autant de temps, après une mission aussi complexe, semblait-il, vu comment nous avions peu parlé à papa et Adam ces derniers temps. Ils me manquaient, c’est vrai, et c’est pour cela que j’avais hâte de rentrer, que j’étais capable de faire ce sourire à ma mère, que je trouvai le courage de lui demander en gardant une certaine contenance :

« On part quand ? »
« Demain matin. D’ailleurs, va faire ta valise, le temps file ! »
« D’accord, j’y vais tout de suite. »

Sur ces mots, je montai les escaliers qui menaient à la chambre que j’occupais dans la demeure où ma mère a grandi, l’ancienne chambre de ma tante. Toutefois, sitôt que j’entrai dans la pièce, je refermai la porte, m’y adossai, et je me laissai glisser contre le bois, fermant les yeux, sentant des larmes couler le long de mes joues. Je ne pouvais pas pleurer devant ma mère, ça aurait été trop, parce que ce n’était pas mon genre d’être émotive et dramatique, malgré toutes les raisons qui me motivaient à rentrer à Seattle, là où j’avais grandi, mon véritable chez moi. Je pleurais parce que j’avais le cœur brisé, et ça, elle ne pouvait pas le savoir. En effet, partir ne voulait pas simplement dire que j’allais retrouver ma famille, j’allais également perdre Andrea pour de bon, mon premier et seul véritable amour. Tout espoir de le retrouver, malgré l’interdiction parentale, venait de totalement s’effacer. Voilà maintenant un an que je le fréquentais quand je le pouvais, que j'aurais tant aimé qu'il soit officiellement mon petit-ami, que la vie était meilleure avec lui, que finalement, j’avais trouvé de quoi m’accrocher outre qu’à ma mère qui, comme moi, sombrait dans l’inquiétude face au fait que nous avions dû déménager pour notre sécurité. Je ne regrettais plus d’avoir passé la nuit avec lui, la veille. Ce serait là mon dernier souvenir de lui, un souvenir que j’allais garder avec moi, chérir à tout jamais. Si je pouvais partir avec lui, je le ferais, mais je ne pouvais pas. Tout ce que je gardais, c’était le souvenir de son visage, du son de sa voix, du contact de sa peau contre la mienne. Voilà ce que je voulais apporter dans ma valise, je savais que peut-être cela pourrait me donner de l’espoir, me permettre de vivre sans lui, même si en ce moment, en pleurs, j’ignorais si ce serait possible.  

* * * * *

Papa, maman et moi-même, nous étions tous les trois assis dans la cuisine. Aucun de nous n’osait parler, ne sachant pas quoi dire, quoi faire. Maman avait tenté de faire du thé, mais nous étions tous les trois à considérer nos tasses, sans toutefois se décider à la porter à nos lèvres. Moi, je tenais la mienne entre mes deux mains, cherchant un peu de chaleur dans cette ambiance si froide, dans cette soirée qui me semblait glaciale, sans toutefois trouver quoi que ce soit pour me réconforter. Après tout, on ne peut pas se réconforter d’une telle perte. En ce moment, il me manquait une partie de moi-même, comme si le revolver qui avait servi à tuer mon frère avait placé un trou béant dans mon cœur aussi. Adam était mort il y a environ une heure de cela. C’est papa qui a appris la nouvelle en premier, quand le partenaire d’Adam avait appelé pour dire qu’il avait été tué d’un coup, que la mission avait mal tourné. Exceptionnellement, ce n’était pas moi qui avait été envoyée avec lui, et je ne savais toujours pas pourquoi, et à cette pensée, je regrettais de ne pas avoir insisté, de ne pas avoir eu la force de caractère pour le faire. Je fermai les yeux et je serrai les paupières, pour retenir toute envie de crier, de pleurer, parce que j’en voulais à mon père de ne pas m’avoir placée dans cette mission avec lui, alors qu’il savait bien que depuis mon enrôlement, Adam et moi étions une équipe du tonnerre. Surtout, j’en voulais à moi, et ça, rien ni personne ne pourrait le changer.

Maman finit par craquer, et elle se leva de table, se rendant je-ne-sais-où. Je l’entendis éclater en sanglots de loin, elle était sûrement montée dans sa chambre, même si, je le savais, elle ne serait pas capable de dormir, comme papa, et comme moi. Non seulement, je savais déjà que ma peine allait m’accompagner jusqu’au bout de la nuit, voire même plus loin, probablement toute ma vie, mais je réfléchissais, je voulais faire quelque chose, il était hors de question, à mes yeux, que celui qui avait assassiné mon frère s’en sorte aussi facilement. Papa avait probablement déjà prévu une tonne de plans, je le connaissais, j’avais tout appris de lui quand je m’étais décidée à travailler pour lui. Mais ce n’était pas assez, il fallait qu’il m’implique dans ces plans, et je savais qu’il ne le ferait pas, pour me protéger, parce que j’étais sa fille chérie. Je l’aimais, mon père, je l’écoutais toujours, mais cette fois-ci, je ne pouvais pas me dérober, écouter sans donner mon avis. Je cassai alors le silence et je dis :

 « Papa, je veux finir ce qu’Adam a commencé. C’est moi qui veux le mettre derrière les barreaux. »

Papa releva la tête et me regarda avec un air rempli de vulnérabilité que je ne lui connaissais pas. Il était toujours tellement droit, tellement autoritaire, même si au fond, il était rempli d’amour pour sa famille. Pendant un instant, j’avais l’impression de lire dans ses pensées ; je l’avais entendu annoncer que c’était le chef de la bande de trafiquants de drogue  que mon frère cherchait à enfermer qu’il l’avait tiré, ou du moins, qui avait donné l’ordre de l’abattre. À mes yeux, ça revenait au même, c’était cette tête qu’on cherchait, et je comptais bien la trouver, malgré ce que mon père me dit lorsqu’il me répondit :

« Sallie, je sais pas si c’est une bonne idée. »

Je soupirai légèrement. Sallie, voilà comment mon père m’appelait depuis que j’étais toute petite, probablement parce que prononcé le nom de Salomé lui déformait la bouche, vu l’origine française de mon prénom. Ce n’était pas à mon père que je voulais parler en ce moment, c’était à mon chef, mais vu les circonstances, c’était bien compliqué. Malgré tout, j’insistai, pour une des rares fois de ma vie, et je dis :

« En quoi c’est pas une bonne idée ? Papa, je connais mieux que quiconque les dossiers sur lesquels Adam travaillait. »
« Justement, c’est ça le problème ; Si jamais il fait le lien, tu es cuite, et il est hors de question qu’il t’arrive quelque chose à toi aussi. »

Sur ce point, il a raison. Il faut que je l’admette. Toutefois, je n’ai pas envie de lâcher le morceau, puisque pour moi, c’est comme si je trahissais mon frère, que j’aimais tant. Je gardai le silence quelques instants, instants pendant lesquels je réfléchis, et finalement, je trouvai une idée de génie, et je dis :

« Et si j’y vais sous couverture ? »
« Que veux-tu dire par là ? »
« Tu sais très bien ce que je veux dire, et qu’importe la forme que ça doit prendre, je le ferai. Je ferai tout pour Adam, il était mon frère, tu sais… »
« Sallie, si je t’envoie sous couverture, au niveau de la loi, tu ne peux plus travailler pour moi. Il faudra que tu sois indépendante. »

« Indépendante » sonna alors à mes oreilles comme un gros mot, un blasphème. J’eus un pincement au cœur, et je ne sus pas répondre tout de suite. Cela voudrait dire que je ne pourrais plus compter sur lui, plus directement, du moins, et qu’il faudrait que je sois mon propre patron, que je prenne mes propres décisions. L’éventualité me faisait peur, mais si je le faisais pour Adam, tout cela me semblait alors moins pire. Je pris tout de même encore quelques minutes pour y songer, et finalement, je plongeai mon regard dans les yeux de mon père, l’air probablement plus déterminée que jamais je ne l’avais été dans ma vie, et je lui dis :

« Qu’il en soit ainsi alors… Considère que je te remets ma démission. »

* * * * *

« Mon Dieu, David, tu es fou ! Nous n’avions pas besoin d’autant de luxe, un simple appartement aurait suffi, tu sais ? »
« Rien n’est jamais trop luxueux pour toi bébé. Et puis, un ami a moi a décidé de nous la prêter, cette maison, autant qu’on veut ! »
« Tu as des amis vraiment généreux ! Bon, allez, je vais aller me changer, la route a été longue. »
« J’espère que t’as l’intention de mettre… Tu vois ce que je veux dire… »
« Je verrai. »


J’échangeai un dernier baiser avec mon fiancé et je pris ma valise entre mes mains. Puis, sitôt que j’eus tourné les talons et fait quelques pas en direction de la chambre des maîtres qui devait probablement être à l’étage, je laissai tomber mon air d’amoureuse ravie et émerveillée des richesses que son fiancé peut lui donner pour le transformer en grimace de dégoût. Évidemment, je m’assurai du coin de l’œil que David ne m’avait pas vue, mais ça, c’était plus un réflexe professionnel qu’autre chose. J’étais certaine qu’il ne m’avait pas vue, il était trop idiot, trop insensible pour me porter attention trop longtemps.  J’en avais assez et ce, même si je ne l’aimais pas, même si je faisais tout cela pour Adam. Il fallait vraiment que je tienne à ma famille, à mon frère, pour me placer dans une telle situation, pour supporter un tel pervers, un homme qui voit une femme comme sa poulette, comme un trophée plus qu’autre chose. Il était répugnant, et j’avais hâte que cette mission soit terminée, histoire d’être débarrassée une fois pour toutes de ses claques sur les fesses, de ses baisers avec son haleine empestant l’alcool et la cigarette, et qui m’énervaient, me dégoûtaient, et surtout, me faisaient penser qu’à une chose, une personne, celle avec qui j’aimerais être en ce moment : Andrea. Voilà maintenant dix ans que je ne l’ai pas vu, et surtout en ce moment, il me manque, encore et toujours. Je n’ai jamais su retomber amoureuse après lui, et visiblement, ce n’est pas aujourd’hui que j’allais le faire, pas avec David, en tout cas.


La grimace, ce ne fut rien par rapport à ce que je vis une fois arrivée dans la chambre. Après avoir pris une pastille à la menthe pour  faire passer l’odeur de bière et de résidus de viande, je déposai la valise sur le lit, et j’allai fermer la porte à clé avant de dévoiler son contenu ; sous mes vêtements, mes produits de toilette, l’essentiel pour passer quelques semaines en amoureux dans cette petite bourgade de Bishopville, j’avais dissimulé tout ce dont j’aurais besoin pour parvenir à ma mission. C’était ici, et d’ici quelques jours, je l’espérais, que j’allais finalement y arriver, je le sentais et surtout, je l’espérais. Mon plan était de m’assurer que David se détente assez pour faire les aveux dont j’avais besoin, notamment en ce qui concernait ses trafics de drogue et plus particulièrement sur l’assassinat de mon frère. Je comprenais pourquoi il était difficile à attraper ; il ne parlait jamais de ses affaires illicites, pas même à sa petite blonde idiote qui lui servait de fiancée. Par contre, j’allais mettre tous les moyens de mon côté pour y arriver, et cela incluait de placer un micro dans la chambre, puis un peu partout dans la maison, et aussi dans ma bague de fiançailles. Enfin, c’était une réplique conforme, cadeau de papa, qui avait fait installer un micro minuscule dedans. C’était là la preuve que même si je ne travaillais plus pour lui, il m’offrait quand même son soutien et son amour. Justement, je m’empressai de lui envoyer discrètement un message, codé pour m’assurer que David ne comprenne pas s’il le lisait, vu que je lui avais dit que j’étais orpheline, sans frère ni sœur, et que lui, bel imbécile, il m’avait crue. D’ailleurs, sitôt que j’eus terminé de procéder à l’échange des bagues,  émerveillée de voir à quel point elles étaient impossibles à différencier, j’entendis en provenance du rez-de-chaussée :

« Bon, bébé, tu viens ? Tu es longue ! »
« Donne moi une minute, j’arrive ! »

Sur ce, je m’empressai de me changer, pour faire plaisir à mon « homme », et je redescendis au rez-de-chaussée, le faux air d’amoureuse éperdue étant de retour. Franchement, on devrait me décerner un Oscar après ça, ou du moins, un an de dentifrice gratuit pour que je puisse enfin me débarrasser de toutes ces odeurs horribles qu’il m’aura transmises pendant tout ce temps. Vivement que ça se termine. Bishopville, voilà le lieu où je ferai là ma plus belle arrestation, et tout ça, pour Adam. Il a intérêt à être fier de moi, de là où il est.



PSEUDO/PRÉNOM: Mayiie/Marilyne. - ÂGE: 23 ans. - PAYS: Canada. - RÉSERVATION: Aucune  . - COMMENT ÊTES-VOUS ARRIVEZ ICI: Pub Facebook. - AUTRE: I love you.


Dernière édition par Salomé Brooks le Lun 14 Avr - 20:07, édité 7 fois
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Charleen Hunter
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Mer 27 Nov - 18:45

bienvenuuuue toi

joooooteeem tu l'sais ça ? j'ai hâte de lire la suite de ta fiche et encore merci d'avoir pris mon scénario myyyy goooood I love you      


EDIT : sa fiche est parfaite, vous pouvez la valider quand vous voulez mes petits admins chéris    

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    love don't die
    On a beau tirer dans tous les sens il n’y en a jamais assez, on la tire, on la pousse et elle est trop petite pour nous tous ! Du moment où on entre en gémissant, au moment où on part agonisant, on se cache sous la couverture et on pleure, on crie et on se meurt. @ anaëlle
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Melody Grey
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Mer 27 Nov - 20:47

J'adore ! Toi et moi ça sera la guerre mais je t'aime déjà aussi   

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Salomé Brooks-Galeway
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Jeu 28 Nov - 13:16

Merci à vous deux ! I love you

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"Je suis perdue sans toi. Je n'ai plus d'âme, plus de foyer, je suis tel un oiseau solitaire qui vole sans savoir où il va. Je suis tout cela et rien du tout. Voilà à quoi se résume ma vie sans toi. J'attends désespérément que tu me montres comment retrouver le goût de vivre."
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Jeu 28 Nov - 15:19

validée  
bon jeu parmi nous et amuse toi bien Razz 
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Morgan Summers
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Jeu 28 Nov - 19:53

bienvenue I love you

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    ✳ JUST THE WAY YOU ARE Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies. La seule question est : « qu’est-ce qui va nous tomber dessus en premier ? ». On est toujours au bord du gouffre.
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Ven 29 Nov - 17:04

bienvenue parmi nous
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Salomé Brooks-Galeway
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ? Sam 30 Nov - 17:45

Merci à tous !

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"Je suis perdue sans toi. Je n'ai plus d'âme, plus de foyer, je suis tel un oiseau solitaire qui vole sans savoir où il va. Je suis tout cela et rien du tout. Voilà à quoi se résume ma vie sans toi. J'attends désespérément que tu me montres comment retrouver le goût de vivre."
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MessageSujet: Re: Salomé ∂ Can we be "us" again ?

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Salomé ∂ Can we be "us" again ?

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